QUAND ON A DES FILLES, ETC
père et de sa mère, et se dirige, en cachant son jeu, du côté du jeune loup cjui l'attend. Elle va toujours, sans remarcjuer l'hésitation de sa sœur qui se retourne vers ses parents, ni l'averlissement du chien c|ui la regarde comme étonna de la voir agir ainsi.
Les Provençaux disent pour marqîier combien il est difficile d'empêcher les jeunes filles de suivre le penchant qui les entraîne vers les galants : Voarië mai tenir ^lil panier de çjaris qii'iino fillo de vingt uns, — ■ « Il vaudrait iiiieuN; tenir un panier de souris qu'une fille de vingt ans. »