LEGS JEUNESSE
An tony-Jean-Charles Jeunesse a légué à la Faculté de médecine, par son testament du 2 7 février 1 8 7 7 : 1 0 une somme de 1 ,5 00 francs pour la fondation d’un prix annuel destiné au meilleur ouvrage relatif à l’hygiène; 2° une somme de 750 francs pour la fondation d’un prix biennal destiné au meilleur ouvrage relatif à l’histologie. Les mémoires doivent être déposés au secrétariat de la Faculté avant le i5 octobre.
LEGS BARKOW.
Madame de Barkow, née Guibert, par son testament du 2 juillet 1 82 8 , a fait à l’Université un legs pour aider des jeunes gens pauvres
à faire de bonnes études et à s’ouvrir ainsi une carrière honorable. Le revenu, qui est de 3,ooo francs, est affecté à l’entretien de bourses dans les établissements d’enseignement supérieur de Paris. La demande doit être faite avant le i" septembre et accompagnée de toutes les pièces de nature à éclairer la Faculté sur la situation de fortune des candidats et de leurs parents.
PRIX J. SAINTOUR.
Par un testament en date du 16 novembre 1887, le docteur J. Saintour a légué à la Faculté de médecine de Paris, une somme destinée à la fondation d’un prix qui portera son nom et dont le sujet sera, chaque année, désigné par la Faculté. Ce prix est de 3,ooo francs.
Les mémoires devront être déposés au secrétariat de la Faculté avant le i5 octobre de chaque année, à 3 heures, dernier délai, sans désignation d’auteur, mais avec une épigraphe pour le faire connaître.
PRIX BÉHIER.
Madame veuve Béhier, en mémoire du professeur Béhier, son mari, a légué à la Faculté de médecine de Paris, par un testament en date du 7 octobre 1889, une somme destinée à la fondation d’un prix biennal qui sera décerné à l’auteur du meilleur travail proposé sur une question de pathologie médicale. Le prix est de la valeur de 1,800 francs.
Les mémoires seront déposés au secrétariat avant le 1 6 octobre.
LEGS PELRIN.
Par acte du 22 juin i846. Monsieur et Madame Pelrin ont institué en mémoire de Charles Pelrin , leur fils, des bourses destinées à assurer à des étudiants peu aisés le bienfait de l’enseignement supérieur.