‹ CentonChapitre 12 sur 17 · VITRAIL · texte numérisé non relu

VITRAIL

Il défaille emmi l'air des parfums tant amènes, Qu'on croirait respirer l'àme d'un cyclamen. Dans l'église l'encens se pâme pour l'hymen Du soëve Jésus et des catéchumènes.

Abandonnant soudain l'éploré cyclamen, Les libellules vont — ô combien inhumaines! Effleurer la neige au front des catéchumènes, De leurs ailes de mauve et d'ambre d'Yémen.

0 ces yeux verts rêvant, ces aiguës inhumaines. Pour qui l'orgue amoureux fit pleurer un Amen ! 0 Sainte! En ton vitrail clair d'ambre d'Yémen, Mon âme ignorera le ciel où tu la mènes.

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