‹ Cérémonial selon le rit romain d'après Baldeschi et FavrelChapitre 193 sur 337 · DIYERS DEGRÉS DE SOLENNITÉ · texte numérisé non relu

DIYERS DEGRÉS DE SOLENNITÉ

la Dédicace ^ On donne le deuxième degré de solennité aux deux jours qui suivent Noël, Pâques et la Pentecôte; aux fêtes de la Circoncision de Notre-Seigneur^, de l'immaculée Conception 2, de la Purification, de l'Annonciation*, delà Visitation^ et de la Nativité de la bienheureuse Vierge Marie (1), et à celles de la très-sainte Trinité et de la Nativité de saint Jean-Baptiste. Le troisième convient aux dimanches; il peut aussi convenir aux fêtes du rit double-majeur et à toutes les fêtes doubles de seconde classe auxquelles on ne doit pas donner le deuxième degré , suivant ce qui vient d'être dit. Le quatrième degré appartient à toutes les fériés et fêtes du rit double-mineur et au-dessous tombant dans la

semaine ^,

5. Parmi les fêtes auxquelles appartient le premier degré de solennité, les plus solennelles sont celles de Noël, de Pâques % de la Pentecôte ^, du Titulaire et du Patron ^

4. Entre les fêtes auxquelles doit appartenir le deuxième degré de solennité, la plus solennelle est celle de l'Annonciation de la sainte Vierge ^^ (2). Le mardi de Pâques^* et le mardi de la Pentecôte sont les moins solennelles^^.

(1) Les fêtes du rit double de seconde classe auxquelles on donne une solennité plus grande qu'aux autres du même degré sont, en général, celles qui ont pour objet un mystère de la vie de Notre-Seigneur ou de la très-sainte Vierge. On n'y énumère pas, à la vérité, l'immaculée Conception et la Visitation ; mais ces deux fêtes ont été élevées au rit double de seconde classe, la première par la constitution In excelso d'Innocent XII, du 15 mai 1693, la seconde par un décret de Pie IX du 31 mai 1850. A l'époque où fut faite la révision du Cérémonial des Évoques, la fête de la Conception n'avait pas la solennité qu'on lui donne aujourd'hui et elle n'était pas de précepte. La fête de la Visitation était seulement du rit double-majeur. Comme celle-ci n'est pas de précepte, on pourrait encore mettre en doute si on doit lui attribuer la solennité secondaire.

(2) On peut voir ce que nous avons dit sur cette fête dans les Fonctions pontificales, t. I, p. 27, note 1.

* Cœr. Ep. Ibid. — 2 ibid., n. 17. — 5 Conséq. — * Cœr, Ep, Ibid. — 5 Conséq. — 6 Cœr. Ep, Ibid. — ^ Cœr. Ep., 1. II, C. 1, n. 5 ; c. XIV, n, 1 ; c. xxxiv, n. 1. — « Conséq. — 9 Cœr. Ep. 1. II, c. i, II. 3. — io Ibid., c. XXXIV, n. 2. — i^ Rub. du 25 avril. — ^^ Conséq.

5. Le dimanche de Toctave de Pâques est plus solennel que les autres jours où l'Office doit avoir le troisième degré de solennité, quand même la fête que Ton célèbre alors est du rit double de seconde classe *.

6. Il ne paraît pas contraire aux règles de la liturgie de célébrer certaines Fonctions avec un degré de solennité ex- ^ térieure plus élevé que celui qui devait leur appartenir, à \ raison d'une circonstance particulière. Mais il n'est jamais permis de changer le rit de l'Office, comme de doubler les antiennes, si l'Office est semi-double, ou de supprimer des

mémoires ^,

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