‹ Cérémonial selon le rit romain d'après Baldeschi et FavrelChapitre 323 sur 337 · DU CULTE DES SAINTES RELIQUES · texte numérisé non relu

DU CULTE DES SAINTES RELIQUES

3H. On ne peut pas exposer I la vénération des fidèles ni porter en Procession des Reliques dont l'authenticité n'est pas certaine^.

312. Toute Relique doit être reconnue par l'Ordinaire, quand même elle serait approuvée par le souverain Pontife*.

313. On entend par Relique insigne d'un Saint une grande partie de son corps, la tête, un bras, une jambe, la partie du corps où le Martyr a souffert, si elle est entière et considérable, et légitimement approuvée par l'Ordinaire'^.

314f. Quand une église possède une Relique insigne de

1 Conséq. — 2 S. C, 5 mars 4667. GardeL, 2247 ou 2393, Urbis, 5 nov. 1667. GardeL, 2272 ou 2423, ad 7, in Mediolanen. — ^ Conc. Trid., sess. xxv. S. G., 27 sept. 1817. GardeL, 4392 ou 4542, ad 8, Nullius prov. CompostelL — * Gardellini. — 5 s. G., 3 juin 1617. GardeL, 592 ou 539, Urbis Theatin. 27 mars 1628. GardeL, 593 ou 740, ad 2, Urbis, 13 juin 1651. GardeL, 745 ou 892, Urbis et Orbis,

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