‹ Cérémonial selon le rit romain d'après Baldeschi et FavrelChapitre 78 sur 337 · CHAPITRE II · texte numérisé non relu

CHAPITRE II

Des révérences.

ARTICLE PREMIER

Des révérences en général, ^

236. Le mot révérence est un mot général, qui s'applique à toute espèce de salutation ^

257. Quand les règles liturgiques prescrivent de faire la révérence convenable^ on eutend par là la salutation prescrite suivant les règles exposées ci-après^.

238. La révérence à Tautel se faitquand on entre et quand on sort, en arrivant au milieu de l'autel et avnnt d'en partir, et lorsqu'on passe au milieu ^, devant ou derrière l'autel *. Généralement, en dehors de ces circonstances, il n'y a pas dp révérence à faire ^.

239. On ne se rend pas au milieu de Tautel tout exprès pour faire la révérence convenable, si le contraire n'est pas indiqué ^.

240. On est censé au milieu de l'autel si, lorsqu'ony arrive ou qu'on en part, on fait partie d'un corps de Minis(res dont le plus digne occupe le milieu. Tous font alors la révérence convenable, si tous arrivent ou partent ensemble"^, et un Ministre arrivant ou s'éloignant en particulier, fait aussi la révérence convenable au lieu où il se trouve. Les Ministres qui assistent le Prêtre, arrivant à l'autel ou le quittant, saluent l'autel aux côtés du Prêtre et passent ensuite devant le milieu sans saluer l'autel de nouveau ; revenant à ses côtés, ils font la révérence à l'autel, comme s'ils arrivaient au milieu^. On est alors censé au milieu de Tautel ^.

* Toutes les rubr. — ^ Conséq. — 5 s. C., 12 août 1854. Anal, W Ht. in Lucionen. — * Les auteurs. — ^ S. C. Ibid. — ^ Ibid. — ^ Cœr, Ep,f 1. II, c. III, n. 1, 2 et 3. — ^ Ruh. Miss., part. II, lit. ix, n. 4; tit. X, n. 8. — ^ Conséq.

102 PART. Il, SECT. III, CHAP. II, ART. II.

ARTICLE II

Des différentes espèces de révérences,

241. Il y deux espèces de révérences : la génuflexion et l'inclination ^

242. La génuflexion elle-même est de deux sortes : la génuflexion à deux genoux et la génuflexion d'un seul genou, ou simplement génuflexion ^ (1).

§ 1. De la génuflexion à deux genoux.

245. La génuflexion à deux genoux se fait en mettant les deux genoux en terre' (2) ; étant à genoux, on fait une inclination* (3).

244. La génuflexion à deux genoux se fait devant le saint Sacrement exposé, même quand il est voilé, devant le tabernacle ouvert^, ou pendant la Messe, si le saint Sacrement est sur Tautel ®. On fait encore la génuflexion à deux genoux devant le tabernacle qui renferme la sainte Hostie réservée pour la Messe des Présanctifiés, le jeudi et le vendredi saints''.

(1) La génuflexion, entendue dans un sens général, signifie l'action de fléchir les genoux ou un genou seulement. On peut fléchir les deux genoux pour un instant; c'est ce que nous appelons faire la génuflexion à deux genoux. Dans d'autres circonstances, on demeure à genoux pendant un certain temps. Jamais on ne se contente de fléchir un seul ge* nou si l'on ne doit pas se relever immédiatement. Ces règles sont développées ci-après. Le but de la présente remarque est de se fixer sur le sens du mot genuflectere, qui, dans les rubriques, signifie tantôt faire la génuflexion^ tantôt se tenir à genoux» Ces deux actions peuvent souvent être considérées comme une seule et même action liturgique.

2) Il faut bien remarquer que cette génuflexion doit être faite en se mettant à genoux sur le pavé, et non sur un degré (S. C, 12 nov. 1831. Gardel., 4520 ou 4669, ad 51, Marsorum).

(3) D'après Baldeschi, cette inclination serait une inclination profonde ; mais d'après tous les anciens auteurs, il s'agit d'une inclination de tête, de celle que nous appelons ci-après minimarum maxima.

* Toutes les rubr. — 2 Conséq. — ^ S. C, 12 nov. 1831. Gardel., 4520 ou 4669, ad 51, Marsoruni. — * Tous les auteurs. — ^ Inst, Clem., § 7. S. C, 29 août 1651. Gardel., 1480 ou 1627, ad 6, Urbis. 22 déc. 1753. Garde.., 4088 ou 4237, ad 13, m Wilnen. 12 nov. 1831. Gardel., 4520 ou 46G9, ad 33, Marsorum — 6 Cœr. Ep,, 1. 1, c. xxi, n. 3. — ^ Mem, rit.

245. La génuflexion à deux genoux se fait seulement en arrivant à l'autel ou en le quittant. S'il faut aller et venir pour faire une cérémonie, ou pour une autre raison, devant le saint Sacrement exposé, découvert, ou renfermé dans la chapelle du reposoir, on fait alors la génuflexion d'un seul genou. On fait aussi la génuflexion d'un seul genou sur le marchepied de l'autel^ (1).

246. Si l'on est dans le cas de se mettre à genoux au lieu même où l'on doit faire la génuflexion à deux genoux, ou bien si l'on est actuellement à genoux au même lieu, sur le pavé, on fait seulement l'inclination qui complète cette génuflexion quand on s'est mis à genoux et avant de se relever. Mais si, en arrivant à l'autel, on doit se mettre à genoux sur le plus bas degré, il faut d'abord faire la génu-

(1) Uapplication de cette règle renferme plusieurs difficultés, et il est des circonstances où Ton a peine à bien déterminer s'il y a lieu de faire ou non la génuflexion à deux genoux.

!<» La génuflexion à deux genoux se fait seulementà l'arrivée et au départ, telle est !a règle; mais il faut expliquer par l'autorité des Rubricistes ce qu'on doit entendre par arrivée et départ. Il y a arrivée et départ, non-seulement au commencement et à la lin de la Messe ou de l'Office; mais toutes les fois qu'on arrive près du saint Sacrement après s'en être éloigné pendant un temps notable, ou si on le quitte pour ne plus y revenir avant un temps assez long. Tel est le sens de la rubrique du Cérémonial des Évêques, 1. I, c. xxi, n. 5. « Quoad genuflexionem, <i dit Mgr Martinucci, haec utroque genu fiet in principio et fine Missae, t( sed in progressu ejusdem semper facienda erit unico genu, ut com- « muniter sentiunt auctores; nisi cum ad aliquod munus obeundum K abscedendum est a presbyterio et a choro, quia eo in casu faciendu « est utroque genu sive in recessu sive in accessu. » Il en serait de même des Ministres qui auraient à sortir du chœur, ou encore de ceux qui termineraient leurs fonctions, comme on peut le voir par ce que nous allons dire.

2® On est quelquefois exempté de faire la génuflexion à deux genoux pour éviter le retard et l'embarras dans les Fonctions sacrées ; d'autres fois, le temps seul où l'on doit rester à genoux détermine si l'on doit, ou non, fléchir les deux genoux.

Tels sont les principes donnés par les meilleurs auteurs. Nous les appliquerons dans les cas particuliers.

S. C. Ibid.

flexion ; et Ton fait de même après s'être relevé, s'il faut quitter Tau tel*.

§ 2. De la génuflexion ordinaire.

247. La génuflexion ordinaire ou génuflexion d'un seul genou se fait en pliant le genou droit seulement. Cette génuflexion ne doit pas être accompagnée d'une inclination de tête (1). Dans les circonstances où elle se fait jusqu'à terre, le genou droit doit toucher la terre près du talon gauche^.

248. Tous ceux qui ne sont pas revêtus d'ornements pour servir à l'autel font, en toute circonstance, la génuflexion en posant le genou droit jusqu'à terre ^. Ceux qui sont revêtus d'ornements pour servir à l'autel font la génuflexion sur le degré sauf pour l'arrivée et le départ* (2). Le Célébrant seul fait la génuflexion en posant les mains sur l'autel. Toutes les fois qu'on fait la génuflexion, il faut ôter sa calotte, si Ton s'en sert^. Il ne faut pas faire la génuflexion en marchant : en arrivant devant le lieu où il faut faire la génuflexion, il faut s'arrêter d'abord, fléchir le genou, se relever ensuite, et se mettre en marche après s'être complètement relevé ^.

249. La génuflexion d'un seul genou se fait pour saluer le très-saint Sacrement renfermé dans le tabernacle "^ : on excepte la sainte Hostie réservée pour la Messe des Présanctifiés, le jeudi et le vendredi saints, qui se salue par une génuflexion à deux genoux, comme il est dit n® 244^. On salue de même par la génuflexion ordinaire le saint Sa-

(1) Telle est la règle donnée par les auteurs. Mais, comme l'observe M. l'abbé Bourbon, il faut éviter une raideur disgracieuse en se tenant droit avec une certaine affectation.

(2) Nous avons vu p. 103, note 1, ce qu'on entend ici par arrivée et départ.

* Les auteurs. — 2 Tous les auteurs. — s Tous les auteurs. — * S. C, 12 nov. 1831. Gardel., 4520 ou 4669, ad 51^ Marsorum, — ^ Tous les auteurs. — « Conséq. — 7 Rub, Miss,, part. II, tit. n, n. 1 et 2. Cœr. Ep., 1. I, c. xvni, n. 1. — 8 Mem. rit.

crement exposé ou découvert, toutes les fois qu'il n'y a pas lieu de faire la génuflexion à deux genoux, suivant ce qui est ditn«245^

Nota. On salue quelquefois le saint Sacrement par une simple inclination de lête, comme avant de descendre au 1 as des degrés de l'autel, pour faire la génuflexion sur le dernier degré ou sur le pavé^. Mais cette règle n'est jnmais applicable en présence du très-saint Sacrement exposé ou découvert, qui se salue toujours au moins par une génuflexion d'un seul genou ^.

250. On salue par une génuflexion d'un seul genou une Relique de la vraie Croix, exposée à la vénération des fidèles*.

251. Tout le monde fait la génuflexion pour saluer la croix du grand autel, pendant toute la journée du vendredi saint, depuis le moment oii elle est découverte^.

252. On salue par une génuflexion la croix de l'aulel dans les Fonctions liturgiques ^, et la croix de Procession pendant l'Absoute pour les morts'', ou dans les circonstances analogues^. On salue de la même manière les Prélats insignes, lorsqu'ils sont revêtus d'ornements sacrés ou de l'habit de chœur qui appartient à leur rang. On entend ici par Prélats insignes l'Évêque dans son diocèse^, le Métropolitain dans sa province, le Légat dans le lieu de sa légation ^*^, un Abbé régulier dans l'église soumise à sa juridiction ^S un Cardinal en tout lieu. On ne salue jamais par une génuflexion FÉvêque diocésain en présence d'un Prélat qui lui est supérieur ^^ (1).

(1) Baldeschi, en parlant de l'office des Chapelains à la Messe basse de l'Evêque diocésain, indique seulement l'inclination profonde ; et lait

* Rub. et décrets cit. — ^ j^i^j^^ Miss. Ibid., n. 4. — ^ Tous les auteurs. — '* S. C, 7 mai 1746. Gardel., 4032 ou 4181, ad 1 et 2, in Lucionen. — ^ S. G,, 12 sept. 1857. Gardel., 5251, ad 4, in Molinen. — * Cœr, Ep,, 1. 1, c. xvm, n. 3. — ^ Bub. Miss., part. II, t. xm, n. 4. — ^ Gonséq. — ^ Cœr. Ep. Ibid. — ^^ Tous les auteurs. Gonséq. — ** S. G., 12 sept. 1857. Gardel., 5251, ad 24, in Molinen, — ^^Tous les auteurs. Gonséq.

On excepte de ces règles les Prélats S les Chanoines de la cathédrale* (1), dans les circonstances où ils peuvent porter leurs insignes^, quand même ils n'en seraient pas revêtus^, le Célébrant à la Messe ^, TOfficiant revêtu de la chape*, et les Chapiersqui l'assistent"^, quandils saluent conjointement avec l'Officiant^ ou avec d'autres Chapiers qui n'auraient pas à faire la génuflexion*. Tous ceux que nous venons d'excepter font seulement l'incHnation profonde devant la croix et les Prélats ^^(2).

253. Si l'on est dans le cas de se mettre à genoux au lieu même où l'on doit faire la génuflexion, ou bien si Ton est actuellement à genoux au même lieu, sur le pavé, il n'y a, en règle générale, aucune génuflexion à faire, soit avant de se mettre à genoux, soit avant de s'être relevé ^^ Mais si, en arrivant à l'autel, on doit se mettre à genoux sur le plus bas degré, il faut faire d'abord la génuflexion; et l'on fait de même après s'être relevé, s'il faut quitter l'autel ^^; et alors les Mi-

saluer de même les Prélats insignes assistant à une Messe basse. Mgr de Conny prescrit au Chapelain de saluer le Pontife par une génuflexion, avant de monter à Fautel pour y prendre l'amict du Prélat; puis il ajoute : « Pour toutes les salutations qui se font à TÉvêque dans le cours de la « Messe, il sulfira de les faire par une inclination profonde. » M. Bourbon enseigne que TÉvêque devrait être salué par une génuflexion, à une Messe basse qui aurait un caractère spécial de solennité. On peut, ce semble, se conformer à l'usage. Cependant Bauldry prescrit la génuflexion, ajoutant que si TÉvêque se trouve devant l'autel, de sorte que l'on soit en même temps devant l'autel et devant le Prélat, on salue l'autel et le Pontife par une seule génuflexion. Mgr Martinucci prescrit aussi la génuflexion.

(1) Ce privilège ne peut pas être admis, au moins d'une manière générale, pour les Chanoines des collégiales. On peut voir sur ce point la Revue des se. ecclés,, t. XXII, p. 180.

(2) D'après quelques auteurs, le Prêtre assistant à la Messe pontificale serait aussi dispensé de la génuflexion. Cette opinion est contraire à l'enseignement de Mgr Martinucci et des meilleurs auteurs.

* Conséq. — 2 Qcer, Ep., 1. I, c. xvm, n. 3. — » S. C, 17 juillet 1640. Gardel., 1095 ou 1242, m Capuiaquen. — ^Conséq. — ^ Rub. Miss., part. II, lit. ii, n. 2 ; tit. iv, n. 4 et 6 ; tit. xm, n. 4. — « Cœr. Ep,y J. II, c. m, n. 3. — ^ jbid, — s S. C, 22 déc. 1612. Gardel., 320 ou 467, Vrbis, — » Conséq. — lo Rub, Miss. Ibid. Cœr. Ep.ih'ià. S. C, Ibid. — il Cœr. Ep. Ibid., n. 4. — i» Ibid., l.I, c. ii, n. 5.

nistres inférieurs, qui doivent se mettre à genoux sur le pavé^ font aussi la génuflexion avec tous les autres ^

§ 3. De rinclination.

254. Les inclinations sont de plusieurs espèces. Les rubriques du Missel, du Cérémonial des Évêques, les décrets de la S. Congrégation disent tantôt profiinde se inclinât, profundam facit rêver entiam^idintôi inclinatus, aliquantulum in- :linatus, tantôt caput inclinât.

255. Suivant les auteurs les plus remarquables, on divise es inclinations en trois classes : profunda, média et infima. l® L'inclination profonde se fait en inclinant profondément a tête et les épaules, tellement que les mains, mi?es en îroix, puissent facilement toucher les genoux. 2° L'inclinaion médiocre, ou média, est une inclination profonde de b été avec inclination des épaules. 5^ Enfin, la petite inclinaion, inclinatio infima, ou Tinclination de la têle seule, se ;ubdivise elle-même en trois classes, dont la première s'ap- )elle minimarummaxima; la deuxième mmimarwm média, it la troisième minimarum minima, La première, mininarum maxima, est une inclination de la tête accom- )agnée d'une légère inclination des épaules ; la deuxième, ninimarum média, est une inclination de la tête seule; la roisième, minimarum minima, est une légère inclination le la tête ^

256. On fait l'inclination profonde toutes les fois que la ubrique dit profunde inclinandum ; l'inclination médiocre, [uand il est dit aliquantulum inclinatus ou simplement nclinatus; enfin, les mots caput inclinât indiquent la petite , nclination^.

257. L'inclination profonde se fait àla croix, quand elle ne loit pas être saluée par une génuflexion, suivant ce quie^^t lit au bP 253, ou s'il n'est pas indiqué autrement* : elle ^e

* Les auteurs. — « Merati et autres. — ^ Jbid. — * Rub, Miss., part, ï, tit. III, n. 1.

108 PART, II, SECT. III, CHAP. Il, ART. IL

fait encore pour saluer un Prélat devant lequel on ne fait pas la génuflexion*, ou certaines personnes constituées en dignité. L'inclination médiocre se fait le plus ordinairement pour saluer les personnes. L'inclination de tête se fait quelquefois aussi pour saluer les personnes de moindre dignité', mais plus particulièrement en prononçant certaines paroles qui expriment l'adoration ou certains noms, tels que la sainte Trinité ^ ou les trois Personnes adorables* par leurs aoms propres*, comme dans le verset Gloria Patri et les doxologies, les saints noms de Jésus et de Marie, celui du Saint dont on fait la fête ou la mémoire (1), du souverain Pontife^ ou do FEvêque diocésain, si Ton dit à voix haute Toraison pour lui\

258. Nota. L'inclination au nom du Saint dont on fait la fête ne se fait jamais à la Messe ni à l'Ofiice pour les morts ^. On ne la fait pas au nom de Marie ou d'un Saint, s'il ne désigne la sainte Vierge ou le Saint que dans un sens accommodatice *. Ainsi, on ne doit pas s'incliner au nom de Marie qui se trouve djuis l'antienne de la communion, le jour de l'Assomption de la sainte Yierge>^, ni au nom de Jésus, à la troisième antienne des Vêpres du saint Nom de Jésus, ni au nom de Joseph, pendant l'épître, le jour de la fête du Patronage du saint Époux de la bienheureuse Vierge Marie *^

259. La profonde incHnation de tête, minimarummaxima^ se fait lorsqu'on prononce le nom de la sainte Trinité ; le saint nom de Jésus ; pendant le Gloria in excelsis, à ces

(1) On entend ici une commémoraison proprement dite, et non pas les suffrages du Patron, du Titulaire de saint Joseph ou des saints Apôtres Pierre et Paul, qui se font aux Offices du rit semi-double et au-dessous.

i Ibid., n. 2. — 2 Q^y. ^^^ j j^ ç. ^xiii, n. 20. — ^ S. C, 7 sept. 1810. Gardeh, 4376 ou 4526, ad 40, in Tuden. — * Cœr, Ep,, 1. II, c. IV, n. 8. — 5 Xous les auteurs. — ^ /j^^^ jjfj^^^ Hji^j^ tit y^ n. 2. — •^ S. C, 13 mars 1700. Gardel., 5402 ou 3551, ad 3, Arichipœ. ^ « S. C, 12 avril 1823. Gardel., 4444 ou 4594, ad 13, in Panormitana. — » Conséq. — 40 s. C, 7 déc. 18^4. Gardel., 4840 ou 4985, ad 11, in ' Mecldlnien, -— ** Conséq.

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