CHAPITRE III
Des baisementfii.
265. Toutes les fois qu'un Ministre offre un objet au Célébrant, il baise d'abord l'objet, puis la main du Célé-
1 Tous les auteurs. — ^ Rub. Miss,, part. Il, tit. iv, n. 2; lit. v, n. 1, 2 et 4. — ^ Gonséq. — * Rub, Miss, Ibid., tit, v, n. 2. — ^ Tous les auteurs. — ® Gonséq. — "^ Gonséq. — ^ Bisso et autres.
GÉBEMOIXIAL, I. 7
brant ; et si un Ministre reçoit quelque chose de ses mains, il baise d'abord la main, puis l'objet qu'il a reçu^ On excepte de cette règle les Cierges et les Rameaux, que Ton baise toujours avant la main du Célébrant, comme il est dit en son lieu^(l).
264. Ces baisements n'ont pas lieu, en règle générale, en présence du très-saint Sacrement exposé ^. On ne les fait pas non plus en présence de l'Évêque diocésain ou d'un Prélat qui lui est supérieur en juridiction, ni à la Messe ou aux Offices pour les morts *.
265. On remplace quelquefois lebaisement par un quasibaisement. Lequasi-Laisement consiste à approcher seulement les lèvres de l'objet et de la main. Il se fait pour présenter ou recevoir la barrette, ou encore si l'objet ne doit pas être remis entre les mains du Célébrant^.
Nota.. Toutes les fois que nous nous servons de cette expression, avec les baisers ordinaires, ou avec les baisers présents, on doit l'entendre, suivant les circonstances, du baiser ou du quasi-baiser.
(1) Cette exception est motivée par la bénédiction que les Cierges et les Rameaux viennent de recevoir, et les mystères qu'ils représentent.
* Cœr. Ep,, J. I, c. xvin, n, 16. — * Ibid., 1. II, c. xvi, n. 9, et c. XXI, n. 6. — . 5 S. C, 12 nov. 1831. Gardel., 4520 ou 4609, ad 31, Marsorum, — * Cœr. Ep., 1. I, c. vin, n. 16. — ^ Les auteurs.