‹ Cérémonial selon le rit romain d'après Baldeschi et FavrelChapitre 93 sur 337 · II. Des dimanches après V Epiphanie et après la Pentecôte · texte numérisé non relu

II. Des dimanches après V Epiphanie et après la Pentecôte

55. On trouve dans le Bréviaire l'Office de six dimanches après rÉpiphanie, et de vingt-quatre dimanches après la Pentecôte. Pour que ce cadre soit rempli, il faut : 1® que le dimanche de la Septuagésime soit le septième après l'Epiphanie ; 2** qu'il y ait cinquante-trois dimanches dans l'année, ou, s'il n'y en a que cinquante-deux, que le 7 janvier soit un dimanche*.

54. Si le dimanche de la Septuagésime arrive avant l'époque ci-dessus indiquée, le nombre des dimanches aprè^ l'Epiphanie qui aurait dû être supprimé se trouvera de surcroît entre la Pentecôte et l'Avent. S'il y a cinquante-trois dimanches dans l'année, ou si le 7 janvier est un dimanche, lorsque la Septuagésime arrive le troisième dimanche après l'Epiphanie, il y aura vingt-huit dimanches entre la Pentecôte et l'Avent ; si la Septuagésime arrive le quatrième dimanche après l'Epiphanie, il y a vingt-sept dimanches entre la Pentecôte et l'Avent^, etc.

* Ruh, Brev. Ibid. — « Conséq. — » Rub. Brev, Ibid., n. 3. — * Conséq. — « Conséq.

55. Si donc il y a vingt-cinq dimanches entre la Pentecôte et l'Avent, on reportera avant le premier dimanche de TAvent rOffice du sixième dimanche après TÉpiphanie, en conservant toutefois, pour le dimanche qui précède immédiatement TAvent, TOffice du vingt-quatrième dimanche : c'est-àdire que, le vingt-quatrième dimanche après la Pentecôte, on fera TOffice du sixième dimanche après TÉpiphanie, et, le vingt-cinquième, on fera l'Office du vingt-quatrième. S'il y a vingt-six dimanches, on fera l'Office du cinquième dimanche après l'Epiphanie, le vingt-quatrième après la Pentecôte ; celui du sixième après l'Epiphanie, le vingt-cinquième après la Pentecôte; et celui du vingt-quatrième sera toujours le dernier. S'il y a vingt-sept dimanches, on reprendra, après le vingt-troisième, les Offices du quatrième, du cinquième et du sixième. S'il) y. en a vingt-huit, on reprendra les Offices du troisième, du quatrième, du cinquième et du sixième*.

56. Il y a cinquante-trois dimanches dans l'année, si elle commence par un dimanche, ou dans une année bissextile dont le premier jour est un samedi ^. S'il n'y en a que cinquante-deux, et si le 7 janvier n'est pas un dimanche, l'Office du dimanche omis est avancé au samedi précédent, c'està-dire la veille de la Septuagésime, s'il s'agit d'un dimanche après l'Epiphanie qui ne peut être reporté après la Pentecôte; s'il n'y avait que vingt-trois dimanches après la Pentecôte, l'Office du vingt-troisième dimanche serait fait le samedi après le vingt-deuxième, afin de réserver pour le vingttroisième l'Office du vingt-quatrième et dernier^.

57. Lorsque l'Office d'un dimanche empêché se fait ainsi dans la semaine, on le fait du rit simple ; les trois leçons sont prises de l'homéKe sur l'évangile de ce dimanche, et, à Laudes, l'antienne de Benedictus et l'oraison sont celles du dimanche *.

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