CHAPITRE I
Bèf les partlcallères à observer an Gtaœar pendant les Vêpres et les
Compiles ^
Les Ecclésiastiques qui assistent aux Vêpres observeront ce qui suit, en outre des règles générales déjà exposées au sujet de la Messe.
1 . Aux Vêpres, on ne doit pas entrer au Chœur pendant qu'on chante Deus in adjutorium, Gloria Patri, les oraisons, le capitule; pendant qu'on entonne l'hymne ou qu'on en chante la dernière strophe . On ne doit pas non plus entrer pendant toute la première strophe de VAve^ Maris Stella^ ou du Veni, Creator^ ni pendant les deux dernières du Pange^ lingua, ou du Vexilla Régis prodeunt.
2. Aux Gomplies, on n'entre pas pendant les prières de la confession. Si, dans les temps que nous venons de dire, quelqu'un se trouvait au Chœur, hors de sa place, il resterait au lieu où il se trouve, en prenant la position du Chœur, c'est-k-dire en se tenant à genoux ou debout * comme ceux qui sont à leurs places.
3. On doit se mettre à genoux pour dire YAperi aussitôt que l'Officiant est arrivé à l'aatel ; pendant la première
• T. n. part, n, Dei Vespri cantatû
* Tourné vers Ta utel.
RÈGL. A OBSERV. Àtf GHCEUR A TÊPR., ETC. S73
8tropbe de YÀve^ Maris Stella^ et du Fent\ Creator ; pendant la strophe Tantum ergo du PangCy lingua, lorsque le saint Sacrement est présent ^; pendant la strophe 0 crux ave^ spes unica du Vexilla régis (suivant le décret de la S. Congrégation des Rites du 31 juillet 1665), même dans le temps pascal, ainsi que renseignent communément les Auteurs; pendant les prières fériales; pendant Tantienne de la B. Vierge qui termine l'Office, et le Pater, VAve^ et le Credo^ à l'exception des samedis depuis les Yêpres *, de tous les dimanches et du Temps pascal : car alors on ne se met à genoux que pour le Sacrosanciae.
4. Tout le monde est debout pendant qu'on récite le Pater et VAve, et reste dans cette position jusqu'à l'intonation du premier psaume. Lorsque quelqu'un entonne une antienne, tous ceux qui sont au Chœur du même côté que lui, se lèvent ^ Sur quoi il est bon de remar-
* C'est une règle générale si le saint Sacrement est exposé. S*il n*est pas exposé, il faut s'en tenir à la coutume des lieux (Décret de la 5. Congr, des R., 4 août 1663).
Ce c[ue Ton doit entendre pour les temps ordinaires seulement ; car pendant le Carême, lorsqu'on dit les Vêpres avant midi, Tantienne Ave, Regina Cœlorum, comme V Angélus à midi doit se dire à genoux (ManuaL ecde^ siast,, seu Collect. Décret, authentic. S, R. G. n. 309).
' Voici sur ce point le texte du Cérémonial des Évêques : « Surgente Ganonico cui prœintonatur antiphona, Canonici et omnes alii in Choro praesentes surgunt; sed quando prœintonatur alicui ex Àssistentibus Episcopi, surgunt tantummodo coassistantes • (lib. ii, cap. i, n. 9). Et on trouve les mêmes dispositions cap. ni, n. 8. Voici donc ce qui sur ce point est conforme au Cé« rémonial. Lorsqu'un Ghanoioe entonne au Chœur une antienne, tous ceux du Chœur se lèvent, à l'exception de l'Officiant. Lorsque l'antienne est entonnée par un autre Prêtre, les Chanoines ne se lèvent pas, mais seulement tous les autres Prêtres et autres ecclésiastiques. Ënfia, lorsque l'antienne est entonnée par un ecclésiastique qui n'est pas Prêtre, tous se lèvent également, à l'exception des Prêtres. Enfin, lorsque c'est un des assistants au trône qui entonne une antienne, les autres asûstants sont tous debout, mais le Chœur reste assis; et.
iiT4 PAOT. m, ORAP. I.
qtiép qnê, lorsqu'il y a des Cbaplers pour êhantêp S m se lève aussitôt qa'lls se présentent peur anueneer Pan** tienue. On est é^lement debout pendant le eapiiule et l'hymne ; et on reste dans cette position jnsqu'k la flu des Vêpres, excepté pendant que le Choeur chante et répète Pantienne de Magnificat : car alors on est assis, pounru, toutefois, que Pencensement soit termiBé. On est donc debout pendant Toraison et les mémoires Jus^ qu'à la fin •.
5. A Gomplies, on se tient debout pendant IMntona- Ifon du premier psaume, et depuis Fintonation de rhymne jusqu'à la fin. Dans toutes les circonstances oè l'on n^ doit pas être soit debout, soit à genoux, comme nous l'avons marqué, il fout demeurer assis.
6. On doit sMncliner, et par conséquent se découvrir au Gloria Patri ^ lorsqu'on prononce le s^int nom de Jésus, etc, ainsi qu'il a été expliqué ailleurs, à la der* nière strophe de l'hymne cum in ea datur gloria Deo,
au contraire, lorsque c*est quelqu'un du Chœur, les assistants ai} trOne pe ^ lèvent point.
NonobstaQt ce texte, qui règle qu'an chœur tous ceux qui sont de dignité égale ou inférieure à celui qui entonne une antienne se lèvent en même terapg que lui; néaifinoin$ Tusage le plus général est conforme à l'enseignement de notre Auteur, appuyé d'ailleun» par des autorités fort recommandaUes : le cdté du Chœur où siège celui qui entonne Tantienne se lève seul ; de l'autre «6té on reste assis.
* D'après le Cérémonial des Évéques. les Chapiers sont les assistants da rOffidant, et non pas précisément les Chantres. Ceux-oi sont simplement e» surplis, et entonnent les psaumes in medio Chôri, Cependant les Ghapieiv kpnoncent les antiennes (lib. ii, cap. m, n. 6 et 7)
* On est tourné vers l'autel pendant le Det», in adjutorium^ le eapHole, les oraisons, les petits versets et répons, et le Benedioamus; et en outre i Compiles pendant les prières qui précèdent le Canfiteor, et au verset Cenvirtê nos. Le reste du temps, lorsqu'on est debout, en se tient en chœur. Telle eet» da moins, la pratique conforme k différents Gérémeniaax.
^ De plus, an Olma Pairi ofi fiât une taiclinatten profende. S
soLENNifÉ k nûmm kis% vêpres. 9tH
k Sit N&mm D&mini henedietum du Lau4atç^ putri^ Do^ mimm S et au Canfiteor des Compliçs,
^^ 7. Au commencement de Magnificat tout le Chœur Aq\\ aussi bien que TOfficiant faire le signe de la croix (Rép. du Curd, Préfet de la S. Ck)Dg. des Rites du 3 octobre 1851).