PART. IV, CBAP. I, ART. HI
distribution sera finie {Batddry^ ibîd.^ n. 22; Biuô^ Htt. B,n.84, §11).
18. Le plus digne du Chœur étant parti, le Diacre et le Sous-Diacre descendent sur le degré, se mettent k ge« noux sur le bord du marchepied^ et reçoiTent du Célébrant leurs cierges avec les baisers ordinaires (Rubr.j ibid.); puis ils se lèvent^ et^ ayant fait la génuflexion sur le marchepied, ils retournent^ le Sous-Diacre k la droite du Célébrant pour relever le bord de la chape, et le Diacre à la gauche, pour présenter les ciei^es (Merati, ibid.^ tit. Yii^ n. 19); ils laissent les leurs entre les mains des Acolytes. Le Célébrant distribue ensuite les cierges au reste du Clergé^ d'abord aux Prêtres^ pois aux autres ; tous venant deux k deux, et baisant d'abord le cierge^ puis la main du Célébrant. (Caer. Ep., ibid., n. 5; JRu&f.,ibid.) *.
* Lorscpie le GTer^ est nembreux, void Tordre qui est indiqDé dans pfai» sieurs Gérémoniaui, et suivi dans les églises où les cérémonies s*exéoQtentbieo régulièrement :
Les deux premiers qui s'approchent pour recevoir des cierges, ayant d'abord fait la révérence convenable h Tautel , et une inclination profonde au Géiâvant, montent sur les degrés, se mettent à genoux sur le bord du marchepied, et reçoivent leurs cierges, les baisant par le bas, et ensuite la main du Célébrant Ils descendent en se tournant vis-^vis Tun de Tautre, et en s'écartant de manière à laisser monter deux autres entre eux. Descendus an bas des degrés, Ug en trouvent encore deux avec lesquels ils font les révérences à Tautel et m Célébrant. Ainsi, pendant que deux Ecclésiastiques reçoivent leurs cierges, deux autres sont immédiatement derrière eux, et quatre autres font les révérences convenables au bas des degrés. Par ce moyen, le Célébrant distribue \m eierges sana aucune interruption.
Il est bon de faire observer que la règle de se mettre à genoux souflre des exceptions. Les Chanoines reçoivent leurs cierges profondément inclinés, et non à genoux, lors même quMIs sont distribués par TÉvéque. La même chose s'observe à la distribution des cendres et è celle des rameaux. Ainsi Ta réglé le Cérémonial desËvéques (Kb. ii, «àp. x,vi, n. 11 ; eap. xvni, n. IS; cap. XXI, n. 6).
DE lA FÉtE DE LA PmmCATÎÔN. %9ti
49. iSorla fin de la distribution, les Acolytes désignés; étant avertis par le Cérémoniaire, allument )es cierges du Clergé pour la Procession (Caer. Ep.^ ibid., n. 8).
20. La distribution étant finie^ les Officiers sacrés se retournent vers Tautel, et, après avoir salué la croix, ils s'en retournent dans le même ordre au lieu oti s^est faite la bénédiction, et se placent in cornu epistolae. Le Célébrant se lave les mains^ le Sous-Diacre versant l'eau d'une main et soutenant le bassin de l'autre, et le Diacre présentant la serviette pour les essuyer (BissOy til. B, n. 86, § 12; Meràti^ ibid., n. 15). Pendant ce temps, les Chantres chantent l'antienne Exurge^ qui se répète (Rubr.^ ibi d . ; Merati^ ibid .)
21 . Le Célébrant, après qu'il s'est lavé les mains et que VExurge est terminé, chante debout m cornu epts^ tolae (sans dire Dominus vobiscum) : Oremm^ Exaudi, etc. {Rubr., ibid.)
Nota. Si la fête arrive après la Septuagésime, et k un jour autre que le Dimanche, le Diacre et le Sous-Diacre^ avant que le Célébrant dise Oremus^ vont se placer unus post dium; et, en temps convenable, le Diacre chante Flectamus genu^i ; le Sous-Diacre ayant dit Levate (Rubr.^ Ma.), tous se lèvent. Les Ministres sacrés restent ainsi placés jusqu'à ce que l'oraison soit finie. Cela doit s'oIh server toutes les fois qu'il faut dire le Flectamus gernui (Bim, litt. M., n. 151, et litt. B., n. 86, § 13).
Nota. Si c'est la coutume que le Célébrant distribue les cierges au peuple, il se rend à la balustrade pour cette distribution. Les hommes baisent d'abord le cierge, puis la main du Célébrant, et les femmes le cierge seulement. Après que les cierges sont distribués au peuple, les Officiers sacrés retournent k l'autel^ font la révé«