‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 144 sur 196 · Le Célébrant récite les prophéties voce suhmissa · texte numérisé non relu

Le Célébrant récite les prophéties voce suhmissa

^ Dans les églises où il y a des fonts baptismaox, on a soin de conserver à k banquette la chape violette, parce que le Célébrant doit la reprendre pour cette bénédiction.

' On peut consulter à ce svyet une note , page 182.

DE l'office bu samedi sasht. 41S

Pendant qu'on les chante, le Chœur est assis; il se Iè?e pendant les oraisons que le Célébrant chante sur le ton fériai, les mains étendues (Caerem. Ep.^ lib. ii, cap. xxvii, n. 5), ses Ministres se tenant alors Tun derrière Tautre (Bisso^ litt . P, n . 145, § 2 ; Gav. , part, rv, tit. x^ m Rubr. xiii, n. 17). Le Diacre dit, en temps convenable, Flec^ tamus genua^ et le Sous-Diacre Levate^ de la même manière que la veille. Les oraisons finies, ils se placent comme pendant l'introït.

54. Lorsque les prophéties et les oraisons sont termi* nées^ le second Cérémoniaire ôte le pupitre et le missel du milieu du chœur % et met trois coussins violets à égale distance sur le bord du marchepied. En même temps le Célébrant et ses Ministres vontper breviorem à la banquette déposer seulement leurs chasubles [CasiaU di^ lib. m, sect. viii, cap. v, n. 1 ; Bauld.^ part, rv, cap. XI, art. V, n. 15; Meraii^ part, iv, tit. x, n. 44); puis, après avoir salué le Chœur, ils s'avancent au milieu, font la révérence convenable k la croix, et se prosternent sur les degrés de la même manière que la veille. Pendant ce temps, un Acolyte porte les chasubles k la sacristie [Merati^ ibid.).

55. Pendant que les Officiers sacrés sont prosternés, on chante les Litanies sur le rit double, c'est-k-dire que du commencement k la fin le Clergé répète les mêmes invocations que les Chantres (jRu&., Miss., ui in die). Les Acolytes se tiennent k genoux, aussi bien que le Céré-

' Toot ce qai suit, jusqu'au n. 37, ne regarde que les églises (jui n'ont pas de fonts baptismanx. Dans celles où ron doit faire la bénédiction de Teau, après les prophéties et les oraisons, et avant le trait Sicut cervus, le Célébrant descend avec ses Ministres per breviorem à la banquette, et quitte la chasuble et le manipule pour prendre la chape violette. Le Diacre et le Sous-Diacré Otent seulement leurs manipules, pois on va tax fonts» comme neua le dirons dttu le Svpplémeni.

4(4 IIART. IV. (G«AP. Vm, ART. IV.

{noQJgire^ auprès des degrés de raateU mais iU W se prosternent pan (^«^^9 HU. S, n. 6, § 15; Bq/uld,^ îbidM p. 4). En temps convepable, le Gérémoniaire va prondre à la banquette les barrettes des Officiers sacrés. ^

Z&. (uorsqiie les Chantres sont arrivés am niot Peiùcqr tqres^ ils chantent plus lentement, afin de donner le teinps de préparer commodément les choses nécessaires

{)our la Messe (Merati^ ibid.» n, 46). Les Officiera ge rçèvent au signe du Cérémoniaire, ainsi que les Acolytes : le Célébrant fait upe révérence profonde h la çroi^; tous les autres font une géuuflexion, puis on fait les saluls ordinaires au Chœur, et tous vont à la sacriçtio, les jnaius jointes, les Acolytes marchant les premierSf et après eux les Ministres sacrés unm post c^tim; eeuxH^i se couvrent après être sortis du chœur {UercUij ibid*)t et k la sacristie ils quittent les ornements violets pour en prendre 4e blaqcs {D^Bralion^ part, m, cap, i,

37. Lorsque les Officiers sacrés sont partis, les Clercs 4ésignés pour cela ôtent les trois coussins et les pare* ments violets, qu'ils remplacent par des paremeqts blancs, si ceux-ci n'avaient d'abord pas été mis en dessous ; ils changeraient également le pavillon du tabernacle. Ils mettent un tapis sur le marchepied de l'autel; ils ôtent le voile violet qui recouvrait les objets de la çrédence; Us découvrent la banquette des Officiers sacrés si on avait mis par dessus un tapis ; ou bien, si on l'avait laissée nue, ils la couvrent d'un tapis convenable. On allume les cierges de l'autel, et on découvre toutes les images de l'église fSatiM., ibid., n. 6 ; Bis9o, Mi. y g 17 ; Merath ibid., n. 47). Les Acolytes allument leurs oierges il la sacristie, et le Thuriféraire prépare en (§(npB Muvenable du feu pour l'anoensoiF,

Q:^ SUPPLÉMENT A t'AUTICLE |Y POW LpS ^GLI^PS

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