‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 15 sur 196 · Quoiqu'il n'}' ait pas précisément obligation de ré · texte numérisé non relu

Quoiqu'il n'}' ait pas précisément obligation de ré

* Osi dans l'Auteur la première partie de VExposhione délie sacre Ceri-' monie delta Messa privata.

* Les Rul)riques du Missel obligent-dlcs sous peine de péché? L'Auteor a répoudu à cette question, l^e part., chap. 1, quest 1.

' Ceî> Rubriques sont>ellcs obligatoires? On peut voir ^a réponse, !'• part , ch 1, q. 5 et ch. m. Voici, du reste, les termes de la Rubrique sur ces trois points du N. 1 : « Sacerdos celcbraturus Missam, praevia Coufessione sacramentali, » quando opus est, et saltem Matutino cum LautJibus absoluto, orationi ali- > quantuium vacet. • (Rub.f loc ci/ )— Si le Prôlre se confesse, il le doit faire avant de prendre les ornements sacerdotaux

46 PART, n, TÏT. i, CHAP. i, ART. 1.

citer les prières indiquées par TÉglise pour la préparation a là Messe, c'ègl-à-diré Fanlienne Ne rëmthtscaris avec les psaumes et les prières qui sont h la suite, cependant c'est une pratique louable de réciter les prières de l'Eglise deprérérence à toute autre dévotion pariiculièie. Au cas où lé Prêfré veuille les réciter, il devra faire attention qu'aux doubles on dit en entier l'antienne avant le psaume, et que d ns le temps pascal on y ajoute alleluta. 5. Il ne manquera pas de diriger ses intentions par la pieuse prière. Ego volo Missam celebrare *. Outre l'avantage des indtjlgences à gagner, èïi la récitant, il peut convenablement faire non-seulement le Mémento général des vivants et des morts, mais encore l'application individuelle du Sacrifice en faveur des personnes pour lesquelles il doit l'offrir *.

4. La préparation faite, il prend le Missel, prévoit la Messe et les oraisons à dire, et dispose les signets en lieux propres (Ruhr., ibid., tit. i, n. 1) pour ne pas se tromper ou ne pas être trop long k Paulel. La Messe, en règle générale, doit toujours concorder avec l'Office. Ainsi donc, lorsqu'un Prêtre célèbre dans une église où l'on fait un Office différent de celui qu'il récite lui-même, si le rit et la couleur sont les mêmes, il dira la Messe en rapport avec son bréviaire ; mais si le rit ou la couleur ne sont pas les mêmes, il dira la Messe conforme h l'Office qui se célèbre dans l'église Si cependant ce der-

* L*Autear a un excellent chapitre sur les intentions de Messes, Tapplication ^es fruits du saint Sacrifice, les honoraires, !'• part., chap vi.

• « Potpst Celebrans, ânte Missam, in aniino proponere sibi omues illos tam » vives quam defunclos, pro quibus in ipsa Missa orare inlendil, et hoc Toco » (cum intra Missam dicit Memento)mki* conlcxlu ipsorum... coumiemoratio- ■ hemagere, pro quibus ante Missam orare proponitinMiiii. • (Rubr. part, u, tit. vni, n. Z.)

nier Office n'est que du rit semi*doub1e, tandis que luifiiêone fait celui d'iin <louble, il doii, s'ille petit fbcilement, dire la Messe conforme h son bréviaire : ainsi fa déclaré k S. Congrégation des Rites, le 12 noveifabrè 1831 *.

5. Il se lave ensuite les mains, en disant Toraison preécrile, Da, Domine fRufer^/ ibid.')! » • '

6- Puis il préparé le calice, préfaant garde que Thoslie soit bien entière, ronde et'satfs paréelfés' (RuW., ibid.)*; que la bbùrseteiïferniant le corpbral, airisi que l'enjoint Isi Rùbriljne, soit loiirnëe Touvèrture du côté dii Célébrant; (Jue la' partie du ioïle' qiiî est du même côté soit repliée sur la bourse ^ ; et enfin qu'il n'y ail stiir lé calice ni mouchoii^ ni autre chose, ainsi^ que le défend

tin décret delà S. Congrégation, du l«'septehlbre 1705*.

' Dans un Oratoire privé on dit toijgoars la Messe conformément à son Office. {Même décret.) .

* Pour que Thostie soit sans parcelles, on conseille de passer don «cernent autour le pouce et rindf'x pour faire tomber cères qui' voudraient ^e 'dëlacher. Li Rubrique porte : Levilet ex(érgit\ si k>pu6 'eit\ à'fragnietUis.

' En Italie, le calice couvert du voile pi'ésenle un auire aspect t^u'en France. Cela vient de ce que la pale et le voile sont faits d'une manière différente. La pale est une double toile empesée, coupée en Caire, sans carton, ayant peu (Je consisianee, et ne dépassant igfuëre pa^ ses côtés les bords de la j^tèrte Le voile est Im-méme très flexiblr, et nie porte pas généralemetrt,' comme le nôtre; de croix sur le devant Le Prêtre qui prépare son calicêi après avoir recou-^ vert le pain sur la patène avec la pale, place le voile par-dessus, de telle sorte qu'il 'retomt>e également de toutes parts. La pale n'^offrant aucune i'éslstance à la pression du veilla, la- paiëiïe donne à Tensemble sa formé inonde, bien différente de celle que prési^nte le calice avec l'appareil des égH^es de Franée. Mais, le voile tombant même par le côté où il faut prendre le chHc»^, il devient nécessaire, pour porter celui-ci, que le Prêtre relève le voile par la partie qui est de son cô4é, et le replie s<fr la bourse. — I/Auleur n*a jpfasfKurlé eu pbnficatoireifue l'on met immédiatenieat sBr le calice, et qni doit ' toujours être propre, super ejus (aalms) os ponit pufifimiorium mundum (Rub., p. if, lit. i.n. 1). ^

* Noos avons aussi sur ce sujet et dans le même sens une dédsion toute récèQle 4kl 5 ootobre 1^51 .

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