‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 25 sur 196 · Quand le Servant a fini Misereatur tui^ etc., le · texte numérisé non relu

Quand le Servant a fini Misereatur tui^ etc., le

Prêtre^ ri^poï^^ 4''^^^^^'* P**'^ >' ^; rejève et se tient droit. L(^ iServan.i ay^apt di^> ^on ^pur,le^ Çonfiteor, \e Prêlriç ûii : Mismafw t;^5^rt; puj^ ïndul^enUam^ en faisant le signe delà croix sur lui-même {Jlubr.^ ibid., n. 10). 54. Jln. commençant Dejfs tu .çonversmy etc., il s'\nr elinç, médioçr^pient^ et il demeure ainsi incliné jusqu'à l'oraison 4ufer a wo6«s..Au mot Oremws,, il séparée ^ et étend les mains, qu'il rejoint aussitôt sans les élever (Ruhr., ibid) *.

l'extrémité des doigts le front , on dit In nomine Patris; on la baisse de la mini* juaoière 8U> la poitrine,- en djsant et FUU; on la porte de l'épaule gauche k la droite , en disant et Spirilus sancti ; et on rejoint aussill^t les tnains, en disant Amm. {Noie de VAvteury Qn tient en,inêiuieteinps, ainsi qn# Teoseigne la, J^^ique, l?|Ufiiii gauche anHiesaons de la poitâne; car c'est une règle générais qp^'ij nç faut, jamais tenir 140e main ^uspeiadue en l'air |)endaot que l'autre est occupée à 4iuelque chose, comme à f4)re le signe de la croix, k tourner un feuillet, etc.. Si la droite est axvBÎ occupée, U gauche doit éitre appuyée sur la poitrine, ou surj'autel, ou sur lellyre, selon les circonstances.

* Il faut prendre pour la Messe un ton de voix modéré, pas trop élevé. 11 faut aussi observer les Rubriques sur ce qui doit se dire à vuix basse , à voix médiocre, et à voix haute L'Âuieur traite ces divers points, part»i, chip, i, q. 4. et part. 11, ch* 11, n. A,

* Gavanlus et d'autres, fondés sur le Cérémonial des Évéques (hb. i, cap. xix B« 5)» près cnvtai d'élever les mains.

j||;f;^E çÉ^ÉRÀi^E. I^es inains disjoiates et écaitée$. jDe doivent jamais dépasser ia largeur des épaules {Rabr.^ ibi^.^ li^t. IV, n. 5),

5S. Après le pot Oremus^ le Prêtre réciie sécréteur v^eDt^'^rsispnAufer a rwbis^ elc; en même temps, il fflori(e ^.i'ajiitei les mains jointes {Rubr./ih'vA.^ n. 1). ,^, Arrivé à fauleJ , il s'ipcline[ médiocrement, las maiiis jointes^ et gobées sur Iq bord, de telle sorte que les petits do]g|i^ étendus, sans être séparés des autres doigts,, t9^uçben^ la partie autérieure ou I|B devant de l'autel (ce qui s'observe, dit la Rubrique, toutes les fpis (^i|^ l'on ^^pose^ les mains J9|intjes sur l'autel). En m^me tenji^ps .qu'il çs,i incliné, il dit l'oraisç^ Qramus tp:, Do^ rninf^ é^pt, ^|l^aise l'autel en disant les paroles Quorum reliquiœ hic sunt {Ruhr,, ibid.) '.

ARTICLE V

De rintroït à la fin de lEptlre.

37. Après avoir baisé l'autel, le Prêtre, achevapt l'oraison sans autre inclination h la croix, s'en va^ les m9ip%j.9inte;Sv au côte de l'épitrç, où il li( l'introït, fair sani suP'Soi le signe de la croix en commençant. Aii Gloria Patri, il fait une inclination vers la croix 5 il répète ensuite l'introït sans nouveau signe de croix (Hubr. Mis$.^ part. 11, titre iv^ n. 2).

* Ttachatit 11 manière de baiser Fautel, it est bon de remarquer qu'on le baise toujours au milieu de sa longueur ; qu'il ne faut pas pour cela s*en approcher si près», qu'en soH. obligé de tourner le cou et de se tordre !e corps; 'qa*il faut disjoindre les mains, et les poser dessus de chaque cdté, en. dehors ^ çurpçral , à moins qu'il ne soit si large que les mains aifisi éc^rtéf» en debûcs donneni au Prêtre une position disgracieuse. Mais lorsqu'on. bai^e l'aii^ après, )a icoosécration , oa pose les mains» ou au moins le pouce et Tindex de ^que main, sur le corporal. (ihU de VAtUeur,)

60 PART. lU TIT. I, CHAP. I, ART. V.

58. L'introït achevé, il retourne au milieu de l'autel, et dit aussitôt le Kyrie allernalivement avec le Servant (Rubr., ibid ) *.

59 Après le dernier Kyrie^ s'il doit dire le Gloria^ il sépare horizontalement les mains (sans les poser auparavant sur Tautel) ; il les élève jusqu'à la hauteur des épaules, et (sans élever les yeux) il dit : Gloria in exceU sis Deo. Au mot Deo, il rejoint les mains en faisant une inclination légère k la croix {Rubr., ibid., n. 5) *.

Règle générale. Toutes les fois qu'on élève les mains, elles ne doivent pas dépasser la hauteur des épaules.

40. Le Prêtre, au milieu de l'autel, continue le Gloria les mains jointes. Il a soin d'incliner la tète aux paroles Àdoramus te.., Gratias agimus tibi... Jesu Christe... suscipe deprecationem nostrum Lorsqu'il dit : Cum sanc-to Spiritu, elc.^ il fait sur soi le signe de la croix (Rubr.^ ibid ), pose les mains étendues sur l'autel et le baise (Rubr.j ibid., part, ii, lit. v, n. 1) '.

* LesGé'émoniaux disent généralement que le Prêtre, en arrivant à Tautel, Hait à la croix une inclination de télé, que Merali appelle reverentia minimarum seu simplicium maxima. Cet auteur, qui cite plusieurs Rubricistes à Tappui de son sentiment, ajoute que le Prêtre doit faire cette inclination toutes les fuis qu'il arrive au mi ieù de Tautel ou quMI doit le quitter , à moins qu*il n'y ait une inclination prescrite par le Missel paulo ante reeessum vel paulo post accessumj comme cela arrive, par exemple, quand il faut baiser Tautel (Merati in Gav., part ii, tit. iv, n. 8). Cette règle, adrptée par saint Liguori, est généralement suivie en France; et partout où elle est établie, on s'y conformera , quoiqu'on puisse faire contre cette pratique de sérieuses objec- ,

tiODS.

* Â quelles Messes doit-on dire le Gloria ? L'Auteur répond à cette question, part. H tit. I, chap. ii, n. 7 et 8.

' Beaucoup de Cérémoniaux disent à tort qu'après le signe de la croix on rejoint les mains. A cette question * c Aliqui Rubricarum expositores dicunt n post sigDura cruels quod fit in fine Gloria in eorcelsis. Credo rt Sancfus^

41. Il se relève, rejoint de nouveau les mains, et se lonme par le côté de Tépître vers le peuple, les yeux baissés : il sépare de nouveau les mains et tes rejoint en disant : Dominus vohiscum^ etc. (Rubr.^ ibid.) *.

42. Il revient ensuite par le même côté au missel; il écarte de nouveau les mains, les rejoint en disant Ore*^ mus^ faisant en même temps une inclination de tête k la croix ; et, les étendant aussitôt à la largeur et à là hau-^ teur des épaules, de la manière que nous avons déjà indiquée, il dit Toraison (Rubr.^ ibid.) *.

43. Pour la conclusion, aux paroles Per Domtnum ou bien Per eunidem Domtnum^ il rejoint les mains ; à Jesum Christum^ il incline la tète vers la croix; il la relève aussitôt, et demeure ainsi les mains jointes devant la poitrine jusqu'à la fin de l'oraison. S'il y a pour conclasion Qui vivis et régnas, ou bien Qui tecum tnvit et régnai^ il ne fait aucune inclination à la croix; il rejoint seulement les mains en disant : In unitate Spiritm wicti, etc. {Rubr,^ ibid., n.l et 2).

44. Quand il y a plusieurs oraisons, on ne dit pas le mot Oremus pour toutes, mais seulement pour commen* cer la première et la seconde. Il en est de même des

> manus esse jungcndas, etiamsi nihil ejusmodi praescribat Rubrica : rectène? • La S Congrégation répondit « Servenlur Rubricœ (12 novembre 1851).

* Toutes les fois quMl dit Dominus vobiscumy il doit étendre les mains de telle sorte qu'elles ne dépassent ni la largeur ni la hauteur des épaules, et que la paume de chaque main soit toujours en regard de la paume de l'autre main. Il devra faire attention de ne pas plier la télé en Tinclinant vers le peuple, et de ne pas s'appuyer le dos contre l'autel (Note de V Auteur); comme aussi de ne pas froisser la chasuble.

' On doit observer les mêmes règles toutes les fois qu'on dit le mot OremuSt à moins que le contraire ne soit marqué. On fera aussi attention d'éviter tm défattl trop commun : c'est de prononcer la première syllabe 0 d'une manière forcée, en appuyant sur cette syllabç comme «i on la doublait. (Note 4e rAuteur.)

Page 1