DES BIESSES CHANTÉES NON SOLENNELLES
de cdté le missel par lô chemin le plus long, et se remet à genoux en sa place. Quand le Prêtre commence l'évangile, ils se lèvent tous deux. Â la fin, ils répondent : Lau$^ tibi, Christe, et se remettent à genoux, jusqu'à ce que le Prêtre ait fini de réciter le Credo. Alors il va s'asseoir.
i2. Après le Credo^ le Prêtre ayant chanté DominuB vobitctim et Oremm^ ils se lèvent^ et, après avoir fait ensemble la génuflexion au milieu, ils vont h la crédence pour prendre les burettes, qu'ils portent sur l'anteP : le premier présente la burette du vin ; le second, qui est à la gauche du premier, celle de l'eau ; puis le second donne à laver les mains, et le premier présente le manuterge pour les essuyer. Ils ont soin de faire, comme à la Messe solennelle, tous les deux ensemble Tinclination au Célébrant avant et après .
45. Après avoir reporté les burettes, ils retournent au milieu de l'autel, font la génuflexion sur le pavé, et se remettent k genoux en leurs places.
i4. A l'élévation, ils relèvent tous deux la chasuble *. Ils font le reste comme dans les autres Messes.
* En ce cas on permet de poser les burettes sar Tautel, non pas immédiatement sur la nappe ni sur le manuterge, mais sur le plateau (Merati in Gav,, part, n, tit. vn, n. 10). Nonobstant ces graves autorités, nous pensons que, même en ce cas, il vaudrait mieux ne pas poser les burettes. L* Auteur suppose que les Acolytes emportent avec les burettes le plateau et le manuterge, et qu*iUi ne reviennent à la crédence qu'après le Lavabo,
' Notre Auteur ne parle pas de flambeaux pour la consécration, ce qui cependant est recommandé par Merati, Bauldry et autres bons Liturgistes. Ils désignent pour Porte-Flambeaux le second Acolyte avec un autre Clerc du Chœur. Le premier Acolyte reste pour soulever la chasuble et sonner à Tordinaire. Les deux Céroféraires peuvent aussi être pris en dehoi^ des Acolytes : ee qui est toujours mieux que d'employer à cette fonction le second Acolyte, lorsqu'il y a des Clercs en suffisance. Enfin s'il n'y a personne pour porter les flambeaux, on peut les poser sur des chandeliers. Toutes ces dispositions sont
242 PART, n, TIT. Il, CHAP. XII.
48. Après qne le Prêtre, s'étant communié, a Mi la génuflexion en découvrant le calice, le premier Acolyte se lève, et, ayant fait la génuflexion k Fordinaire, il va servir le vin et Peau pour les ablutions : pendant ce temps-Ik le second va prendre le missel . Le premier passant au coin de Tévangile pour y arranger le calice^, et le second au coin de l'épitre pour y mettre le livre, ils se rencontrent devant le milieu , au bas des degrés, et font ensemble la génuflexion.
16. Le premier Acolyte, après avoir mis le calice sur la crédence, et le second, après avoir placé le livre sur Tautel, font la génuflexion ensemble devant le milieu, puis retournent à leurs places, où ils se mettent à genoux.
17. Au dernier évangile, ils se lèvent, et le premier va prendre la barrette. A Verbum caro^ ils font la génuflexion. Le Prêtre étant descendu de l'autel, ils la font de nouveau avec lui. Après qu'il a reçu sa barrette, on retourne à la sacristie, les deux Acolytes marchant devant le Célébrant comme en venant de Tautel .
18. En arrivant k la sacristie, ils font à l'image la révérence convenable. Le premier Acolyte aide le Prêtre à se déshabiller ; le second va aussitôt éteindre les cierges et remettre toute chose k sa place.
Nota. Si l'on doit donner la communion, après que le Prêtre a communié et fait la génuflexion en découvrant le calice, le premier Acolyte va seul prendre la nappe de communion, retourne au milieu, et se met, ainsi que le second, à genoux sur le pavé. Lorsque le
confonnes à ce qui 6»t rén^ pour la Messe privée de TÉvique dans le CMd»- Bial (Ub* I, cep. xux, n. 6 et 7).
* Ob foppoie <iiie e'ett un Glere tyeiik le droit de le Cure.