‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 3)Chapitre 89 sur 196 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

l.'L'Évéque, arrivé au pied de l'autel, quitte la crosse et h mitre , et &it avec ses Ministres une inclination profonde à la croix de l'autel ; puis il commence la Messe ayant le Prêtre assistant A sa droite, le Diacre et le Sous-Diacre à sa gauche, les deux Diacres assistants non loin de lui, mais un peu en arrière, et le reste du Clergé s'étant retiré chacun en la place qui lui est assipée (Coer., Gb; n, cap. vm, n. ZO).

*|Lon même qu'on ne ponmit pas suivre tontes ces dispositions du Cérémomal, ft raison surtout de ce qu'il serait trop difficile de chanter ainsi m* ItooéDemeot Toffice de Tierce autremmt qu'au èboror, il y aurait encore moyn êefeiirseetfè prooessioa et cette entrée solennelle.* L'Éydqne poornlt être hé*

01 u vpsn iM)ifTiriG4i«, UNI

3. Aprds r/fuivlgr^iam, il reçoil, aprftt ravoir baM, k iimi» pule, que le Sous-Diacre attache à son bras (Ibid,, n. Zi).

3. Monté à Tautel, après l'avoir baisé, il baise Tévangiladu jour en touchant des deux mains le livre, qui lui est présenté ouvert par le Sous^^Diacre et le Prêtre assistant ; puis il met et bénit Feu» cens, et fait les encensements more 9olito (Uni., n. 34).

4. Ayant terminé, il rend Feneensoir au Diacre, et prend la m* tr« précieuse. Le Diacre Teneense de trois coups , le Prélat ayant pendant ce temps les mains jointes. Ensuite, du mémo lieu, TËvé^ que fait le salut à la croix de Tautel, prend la crosse et se rend i son trône entre les deux Diacres assistants ^/M., n. 35).

5. Il dît debout Tintroït et le Kyrie, s'assied ensuite, et prend la seconde mitre et le grémial. Quand TÉvéque est assis , ses Ministres s'asseyent également (IIM., n. 38, 36).

6. Au dernier Kyrie, on lui ôte le grémial et la mitre. Quand le chant est fini , il se lève et entonne , tourné vers l'autel , le Gloria in excelm, sur le livre présenté par le Prêtre assistant. Il le continue %n\mi^a voce avec ses Ministres, et quand il a fini, il s'assied. On lui met la mitre et le grémial {Ihii., n. 38, 39) *.

7. Le Gloria terminé, on ôte le grémial et la mitre ; r^vêque se lève et, tourné vers le peuple, il dit k*ax vohi$. puis, tourné vers l'autel, il chante l'oraison (/6id., n. 39).

8. L'oraison terminée, l'Évêque s'assied. Le Sous-Diacre chante Tépitre , et vient ensuite baiser la main du Prélat. Celui-ci la pose pour cela sur le livre que le Sous-Diacre met sur ses genoux et le bénit ensuite [Ibxd., n. 59, 40, 41).

9. L'Évêque, ayant béni le Sous-Diacre, lit sur le missel l'épître, le graduel, X Alléluia^ la prose et l'évangile, après avoir dit les

biBé, eomme il a été dit , dans une chapelle de l'église ou des sacristies, jusqu'à la chape inelosivement. Alors s'organiserait la procession. L*tvéque, Ifrivé av sanctuaire, se rendrait à son tr6ae, commencerait Tierce, et tout to reste ppurrait se pratiqyer exactement tel que le règle le Cérémonial,

^ Kn règle générale, toutes les fois que rÊvéquç) est vm pendant U Meas^ poptificalf, on lui fuet )a mitre et le grémiftU

256 PART, n, TiT. m, ghap. iv.

mains jointes Munda cor meum, etc., et Dommus voUseum... (Bnd.^n.Ai,)

10. Lorsque le chant du Chœur touche à sa fin, le Diacre va baiser la main de TÉvéque ; le Prêtre assistant fait bénir l'encens ; et ensuite le Diacre, accompagné de tous les Officiers de Taulel, va demander la bénédiction du Prélat de la manière qui a été expliquée ci-dessus, p. 236 (Ibid,^ n. 44).

il. Lorsque le Dmre Ait Dominus voHscum , TÉvéque, à qui l'on a ôté le grémial et la mitre, se lève. Il prend la crosse, se signe sur le front, la bouche et la poitrine à Initium ou Seqtientia. Et pendant tout le temps de l'évangile , il retient la crosse appuyé dessus des deux mains (lUd,, n. 46).

12. Après l'évangile , le Sous-Diacre lui porte le livre à baiser, et le Prêtre assistant l'encense (Ihid., n. 46 et 47).

15. Si l'Évêque jugeait à propos de prêcher, il le ferait de son trône ou assis sur un fauteuil placé sur le marchepied de l'autel. Si le sermon est fait par un autre Prêtre, il convient que ce soit un Chanoine. Le prédicateur va auparavant baiser la main de l'Évêque , lui demander la bénédiction et les indulgences [Ibid., n. 48, 50, 51).

14. Après le sermon , le Diacre de l'évangile chante le Confiteor, et l'Évêque, ayant quitté la mitre, dit Precibus et meritis^ etc.; puis, ayant la mitre en tête, il donne la bénédiction. Et benedictiOj etc. Un Archevêque la donne tête découverte, après avoir salué la croix (Ibid.^ n. 50 et 51). Ces indulgences sont de quarante jours (lib, I, cap. xxVi n- 8). Elles sont annoncées par le Prédicateur ou, si c'est l'Évêque qui a prêché, par le Prêtre assistant (lib. n, cap. vni, n. 50 et 51).

15. Après cette bénédiction , ou s'il n'y a pas de sermon après l'encensement qui a suivi l'évangile , l'Évêque entonne le Credo. Il le récite avec ses Ministres. A Incamatus est y il fléchit le genou, ainsi que tous ceux du Chœur. Puis il s'assied et on lui met la mitre. Lorsque le Chœur chante le verset Incamatus est y l'Évêque et tous ceux qui sont paraii ne se mettent à genoux qu'à Noël et à l'Annonciation. Après ce verset, le Diacre porte la bourse, et place à l'ordinaire le corporal sur l'autel (lib. n, cap. viii. n. 52, 53, 54).

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