‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 135 sur 159 · Le premier Qerc allume les cierges du grand autels · texte numérisé non relu

Le premier Qerc allume les cierges du grand autels

* Noos avons pari^ page 373 , ^e cat luage 4e iemet à «lef ia td>efluale àl'aa'd^posala aainto luwtia léaarvéa pour la landtemata.

464 gompenDm tit. iy, ghap. n, § i.

met le caliee sur le milieu, et le ciboire avec de petites hosties derrière le calice ^

6. En allant kTautel, le premier Clerc marche devant; les deux autres le suivent, marchant de firont. Le Célébrant vient le dernier, la tète couverte, et les mains jointes *.

7. Le Prêtre, arrivé k l'autel, commence la Messe. 0 omette psaume Judica et le Gloria Patri.

8. Au Gloria in excelsis on sonne les cloches, que depuis lors jusqu'au Samedi saint on ne sonne plus.

9. Outre l'hostie ordinaire, on en consacre une secon*^ de; on consacre aussi de petites hosties pour la communion du peuple et des malades.

10. On dit VÀgnus Dei; mais on ne donne pas laf paix, lors même que la Messe serait célébrée solennelle^ ment. I

li. Pendant que le Célébrant dit les oraisons qui précèdent la communion, le premier Clerc apporte de 1^ crédence à l'autel le calice vide avec la pale , la patène, le voile blanc et le ruban ^. I

12. Après avoir pris le précieux sang, le Célébrant couvre le calice de la Messe, met l'autre calice au milieu du corporal, et le découvre. I

* On suppose un vrai Oerc ayant pouvoir de toucher les vases sacrés. De plus, il est à remarquer qu'en ce jour on ne met pas le calice sur une crédence» comme dans les Messes dont il a été parlé précédemment. C'est qa*ei^ règle générale cela ne doit avoir lieu que quand TOffice se fait solennelle^ ment avec Diacre et Sous-Diacre. Si, le jour de la Purification, le jour des Gendres et le Dimanche des Rameaux, on met le calice sur une crédence, c'est k raison des bénédictions qui doivent se faire ï Vautel avant la Messe. '

' A moins, bien entendu, qu'il ne porte le calice, ce qui arrive d'ordinaire. | ' Le Prêtre non assisté d'un vrai Clerc qui puisse toucher les vases sacrés, a dû prendre la précaution de mettre avant la Messe le calice vide sur Tautelt en dehors du corporal, du cOté de l'épltre. i

45. Il fait la génuflexion, met dans ce calice la sainte liostie réservée, le couvre de la pale, pose par-dessus la )atène renversée, couvre le tout du voile, et fait de nouveau la génuflexion ^

i4. Il prend le ciboire, le place devant le calice coufert du voile, le découvre, et, après avoir fait la génulexioD,il se retire vers le coin de l'évangile, la face oarnée vers le coin de Tépître (Caerem. Ep., lib. u, îap. XXIX ; Bauld,^ part, m, cap. xi, art. x, n. 4).

15. Pendant ce temps-Ik Un Clerc, k genoux au coin le répîlre, dit le Confiteor; et tous ceux, soit du Clergé, soit du peuple, qui se disposent k communier, doivent aussi être à genoux. Ensuite le Célébrant dit Mise' featur, etc., et Indulgentiam, etc., à l'ordinaire.

i6. Le Célébrant fait de nouveau la génuflexion au niiieu de 1 autel; puis, ayant pris le ciboire, il se retourne fers les communiants^ et dit à l'ordinaire : Ecce Àgnm Det, etc.

17. Le Clergé communie près de l'autel, le peuple à b balustrade : chacun de ceux qui communient tiçnt la lappe étendue devant sa poitrine.

18. La communion terminée, le Célébrant pose le âboire sur l'autel, le couvre, et le place dans le taberlacle.

19. Après qu'il a dit Quod ore^ etc., il prend la purification du calice, fait rad)lution de ses doigts sur le ca-

^ S'il n'y a qu*UQ calice, le Prêtre ne peut y mettre la sainte hostie réservée p'après les ablutions. Alors il l'essuie bien , y place la sainte hostie, et dis- «86 toutes choses de la manière indiquée ici. Mais il est de plus obligé de puifier les doigts dont il l'a touchée. Quand même il pourrait la placer sans k Micher avec les doigts, mais seulement avec la patène, il serait encore obligé époriôer cette patène, et par suite les doigts. On a donc en outre à pré- •rer, dans on petit vase, de Teau avec un purificatoire.

486 COMPEND., TIT. IV^ GHAP« II, § I.

lice à l'ordinaire, et, étant retourné au milleo de l'atitel il fait la génuflexion et prend l'ablution ^

20. On porte le calice de la Messe k la crédeoce * On allume les cierges au reposoir. On prépare le dais o Yombrdlino. On distribue les cierges aux associés de I confrérie du saint Sacrement, s'il y en a, ou aux pk distingués du peuple.

21. Le Célébrant conânue la Messe, en observante qui suit : Après qu'il a essuyé le calice, il fait la génu flexion avant d'aller au coin de l'épitre pour lire Fan tienne de la communion. En revenant au milieu, il fa la génuflexion, baise l'autel, et se retire un peu versl côté de l'évangile pour dire Dominm vobiscum. Se toui bant ensuite vers le milieu, il fait la génuflexion, et \ au coin de l'épitre dire la postcommunion. Revenant c nouveau au milieu, il fait la génuflexion, baise Taute et se tourne de la même manière que précédemmej pour dire Dominus vobiscum et Ite, Mùsa est. Se toui nant ensuite vers l'autel, il fait la génuflexion, dit Ph ceat tibi, baise l'autel, dit Bmedicat t)os, et fait de noi teau la génuflexion. Puis il se retire vers le coin de révai gile, et, sans achever le cercle, il revient par le même côt( de manière k se trouver près de l'évangile sans revenir a milieu. Il dit l'évangile de saint Jean , et fait le sigûe (i la croix sur le carton, et non pas sur l'autel. A Verbui ùaro, etc., il fléchit le genQu vers le saint Sacrement.

2â. La Messe terminée, il revient au milieu del'aute fait la génuflexion, et descend par le chemin le pli court au bas des degrés du coin de l'épitre.

* En cd Cas il faut ctoax gànflexio&s, k pramèr^ avant d6 recevoir l'aMl liob, et h seconde après.

* Supposé que le Prêtre est assisté d'un vrai C3«rc a^t pouvoir de toadl tes vases sacrés.

DU JBUDl SAIIIT DANS LES PET. ÉGLISES. 46T

iS5. Aidé par ses Clercs, il quitte en ce lieu la chasule et le manipule, et prend la chape blanche.

Jk la Procession du très saint Sacrement au Reposoir,

1. Le Célébrant va devant l'autel, et, ayant fait lagé- ^flexion in piano S il se met à genoux sur le dernier Igré, où il prie quelques moments.

\i. Le premier Clerc, tenant l'encensoir garni de feii I la navette garnie d'encens, s'approche du Célébrant.

3. Le second Clerc présente au Célébrant la navette tas aucun baiser, et le Célébrant debout met de l'enbs dans l'encensoir sans le bénir.

4. Puis il monte sur les degrés de l'autel, et, à genoux irle bord du marchepied, il encense le très saint Stbment renfermé dans le calice.

B. Ensuite on lui met l'écharpe sur les épaules; puis il llève, s'approche de la table de l'autel, fait la ^énunioD, se relève, et assujettit le voile du calice avec le ibao blanc *.

:6. II prend ensuite le calice de la main gauche par nœud, met sa droite par-dessus le calice, et le sem Clerc couvre ses deux mains des bouts de l'éfarpe*.

' Cette génuflexion doit se faire à deux genoux, comme on peut le voir à h

' Nous avons parlé de ce ruban et de son usage dans quelques égliMs à li p 564.

' Lorsque le Prêtre est assisté, non par de vrais Clercs, mais par de simples Ibt3 de chœur, il doit faire en sorte que ses mains se trouvent couvertes is leur secours.

468 OOMPEND., TIT. IV, GHAP. II, § U.

7. Le Célébrant, tenant ainsi le calice, se toarne 1^ dos k l'autel, et conunence l'hymne Pange lingiia ^

8. La Procession se dirige vers le reposoir dans l'or^ dre qui suit : i^ la bannière de la confrérie du saint Sacrement; 2^ les membres de ladite confrérie, ou d'au très personnes pieuses, portant des cierges ; 5<* le troi* ttëme Clerc, portant la croix de Procession ; 4** le premier Clerc avec Tencensoir fumant « ; 5® le Célébrant sous le dais ou sousrom&reUtno. Â sa gauche estl second Clerc, avec lequel il récite l'hymne Pange lingm iubmissa voce, et qui a soin de relever le devant de vêtements du Prêtre lorsqu'il monte à l'autel ou en des cend.

9. En arrivant à la chapelle du sépulcre, tous se pla cent sur deux lignes, de manière que le Thuriférair et le Célébrant sous le dais, puissent passer au milieu ^

10. Ceux qui portent la bannière et la croix s'arrê tent en face de la chapelle.

H. Le Célébrant monte à l'autel, pose le calice su le corporal, fait la génuflexion, revient sur le degré I plus élevé, et, k genoux sur le bord du marchepied, quitte l'écharpe.

12. Pendant ce temps, ceux qui portent le dais I remettent k sa place.

15. Le Célébrant, s'étant levé, met de nouveau <^ l'encens dans l'encensoir sans le bénir, et san^ aucuj baiser ; ensuite, se remettant k genoux sur le marche

' S*il y a des Chantres, c*est également en ce moment qu'ils entonn* cette hymne.

* Ordinairement, dans les Processions, le Thuriféraire marche avec son ei| GèDsoir fumant, devant la croix ; ici on laisse Vimage pour rendre hooimage la réalité.

' Au moment où le saint Sacrement passe, tous doivent être ii genoux.

pied, il encense le saint Sacrement. En même temps les Clercs récitent Tantum ergo^ etc. *.

i4. Après avoir rendu Tencensoir, le Célébrant se lève, monte à l'autel, fait la génuflexion, et, prenant le calice, il le place dans le petit tabernacle, le second Clerc lui donnant, au besoin, un marchepied pour monter.

15. Il fait de nouveau la génuflexion, ferme le petit tabernacle', fait encore une génuflexion, et descend en bas sur le pavé.

, 16. Le Célébrant se met k genoux sur le dernier degré de l'autel. Après une courte prière, il se lève, fait la génuflexion in piano des deux genoux ; et, précédé de la croix, il retourne entre les deux autres Clercs fto grand autel, la tète couverte ".

§ m I De la Manière de transporter la sainte Custode-

L 1. Lorsque le Prêtre est arrivé à l'autel avec ses Clercs, celui qui porte la croix la remet à sa place ; jes deux autres prennent des flambeaux allumés. 2. Le Prêtre, ayant fait la génuflexion, monte à l'au-

* LorsquMl y a des ChantreSi on peut voir à la page 372 que le TarUum irp se ehante au même instant.

' Nons avons déjh dit que généralement dans les églises de France ce n*est IIS l'usage de renfermer le saint Sacrement, mais qu'on doit au moins le fKUre dans une espèce de petit tabernacle, et ne pas Texposer trop patemhent.

' Le Célébrant étant en chape, deux Clercs sont à ses côtés pour en lever |k bords : autrement ils marcheraient de front devant lui. Il va tête couverte, te qu'il Êiut entendre seulement du moment où il n'est plus en vue du saint bcremcnt.

470 COMPEND., TIT. IV, CHAP. II, § llï.

tel, tire le ciboire du tabernacle, le met sur le corporal^ et fait la génuflexion *.

3. Il descend sur le plus haut degré, et, à genoux sar le bord du marchepied, il reçoit Técharpe, que le pre mier Clerc lui met sur les épaules.

4. Il monte à Tautei, fait la génuflexion, et prend la custode avec ses mains voilées de l'écharpe ; puis, précédé des Clercs qui portent des flambeaux allumés il la porte au reposoir, la place d'abord sur le corporalj et fait la génuflexion.

5. Ensuite, étant descendu sur le premier degrés i se met à genoux sur le bord du marchepied, et quitu l'écharpe. Il remonte à l'auteL fait la génuflexion, ouvn le petit tabernacle , et y met la sainte custode derrière k calice *.

6. Il fait la génuflexion et ferme le tabernacle. Ensuite, ayant fait une courte prière k genoux sur le der nier degré, il fait une dernière génuflexion in piano i deux genoux, et retourne k la sacristie, la tète couverte ^

7. A la sacristie il quitte la chape et l'étole blanche et prend seulement Tétole violette, l'adaptant en formi de croix par-dessus son aube *.

' Le Prêtre, en cette circonstance, doit faire deux génuflexions : une pr( mièM après avoir ouvert le tabernacle et avant de toucher au saint cOK>ire seconde après Tavoir mis sur le corporal.

* Dans beaucoiq) d'églises, le calice contenant la sainte hostie réserv^ est placé dans un lieu préparé au-dessus du tabernacle ; alors on met le sai^ ciboire seul dans le tabernacle.

" Lorsqu'il n'est plus en vue du saint Sacrement.

* C'est totgours de cette manière qu'un simple Prêtre doit mettre l'éto lov8<pi*il la porte sur Taube.

DU JEUDI SAIirr DAK6 LES PET* ÉOLISES. 47i

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