On laisse quatre cierges allumés au reposoir
12. On laisse la bannière en dehors de la balustrade; mais on place la croix près de la crédence.
* k moins que le Célébrant ne soit assisté par un vrai Clerc, il doit, en prenant le ealiee, îxxê en sorte que ses mains se trouvent couvertes sans le secourt éa Servaiil.
* Lorsque y a des Chantres, ils entonnent également l'hymne, au moment où le Prêtre se retourne avec le saint Sacrement.
480 GOMPEND., HT. y, GHAP. II, § IV.
13. Les confrères et les personnes pieuses qui ont accompagné le saint Sacrement restent en dehors de la balustrade, où ils se placent en ordre pour rester an même lieu, avec leurs cierges allumés à la main, jusqu'à la fin de l'Office.
14. Le dais ou Vombrellino se met en lieu convenable, en avant de la balustrade.
15. Le Célébrant monte k Fautel, et pose le calice sur le corporal ; ensuite il fait la génuflexion, se relève, et descend sur le degré le plus élevé de Tautel.
16. Il quitte Técharpe, et, se tenant debout, il met de l'encens dans l'encensoir, sans bénédiction et sans aucun baiser ; puis il se met a genoux sur le marchepied, et encense le très saint Sacrement.
§iv.
Du reste de l'Office de ce Jour.
1. Le Célébrant, après avoir encensé le saint Sacrement, se lève, s'approche de l'autel, et fait la génuflexion; ensuite il ôte le voile du calice, et pose la patène sur le corporal.
2. Puis il prend le calice, et en fait tomber doucement la sainte hostie sur la patène : ensuite il prend cette même patène des deux mains, et place la sainte hostie sur le corporal, sans rien dire et sans &ire aucun signe de croix ; il pose la patène un peu au côté de l'épitre, à l'ordinaire, mais sur le corporal.
3. Le Célébrant, ayant fait la génuflexion, prend le calice, et s'approche du coin de l'épitre pour mettre du vin et de leau, ce qu'il fait en tenant le calice de la main gauche, sans réciter aucune prière et sans bénir l'eau.
DU VENDREDI SAINT DANS LES PET. ÉGLISES. 48i
4. Il n'essuie pas le calice, et le pose sur un coin du corporal *.
5. Le Célébrant retourne au milieu ; et, après avoir fait la génuflexion, il place le calice \k l'ordinaire, mais sans faire le signe de croix, puis il le couvre de la pale.
6. Sans sortir du même lieu, il met de Pencens dans Tencensoir sans le bénir.
7. Il prend ensuite Tencensoir, fait la génuflexion^ et encense les oblats, en disant h l'ordinaire Incensum i$tud^ etc.
8. Après l'encensement des oblats, il fait de nouveau la génuflexion, et (conformément au décret de la S. Congrégation des Rites du 14 mai 1707) il encense la croix en disant : Dirigatur ; Domine^ etc. Ensuite, ayant fait encore la génuflexion à la croix, il continue l'encensement k l'ordinaire, ayant soin de faire la génuflexion toutes les fois qu'il passe devant le milieu.
I 9. Après avoir encensé l'autel, il rend l'encensoir au Thuriféraire, en disant : Accendat in nobis^ etc. Le Célébrant n'est pas encensé.
10. Mais il descend immédiatement sur le second degré, et, sans tourner le dos au saint Sacrement, il se place à quelque distance de l'autel, la face tournée vers le peuple, et se lave les mains sans rien dire.
11. Il retourne au milieu de l'autel, fait la génuflexion ; puis, les mains jointes sur l'autel, et médiocrement incliné, il dit d'une voix médiocre, mais intelligible : In spiritu humilùatts, etc.
12. Le Célébrant baise l'autel, fait la génuflexion, se tourne vers le peuple en se retirant sur le côté de l'é-
* On ne doit point poser le calice sur l'aatel en dehors du corporal. Pour verser le vin et Teau, s'il n'est pas appuyé sur le corporal^ on ne Tappuie nullement.
48S couPSiiD.» TiT. y, ghap. n, § iv.
vanfilet ei dit : Orau fralres ; puis il revient devant le milieu sans achever le cercle, et £adt de nouveau la génuflexion.