Il s'assied ensuite ^, se lève de nouveau lorsqu'on
* Et des Chapi«rs s*il y en a. La S. Congrégation des Rites a décidé qne rOtBdant peut ne prendre la chape que pour Magnificat : Consuetudo, ut Hebdofnadarius ad Vesperas capiat pluviale ad capitulumt et non a prin^ cipio Vesperarum, servari potest fsept. 1607). Mais s*il y a des Chapiers, it est au moins convenable qu'il en soit revêtu aussi bien qu'eux dès le conuneneement des Vêpres. S. R. G. censuit : « Hebdomadarium seu alimn qui Offieiam facUt, in Vesperis solenmibus, indui debere pluviali a principio Vespenk nim , et sic iodutum permanere usque ad finem. Quod eo magis observandum est, obi assistentes quoque pluviali essent induti : abusu quocumque non obstaole (20 jutii 1695). » Si Ton récitait les Vêpres sans qu'il y eût encensement* ^ cbapei ne seraient pas nécessaires, disons mieux, ne seraient pas à propos (Caerem.f lib. ii, cap. m, n. 17).
* Aux termes du Cérémonial (lib. ii, cap. ni), le Célébrant s'assied d'abgrd UD instant, puis il se lève pour dire Pater et Ave.
^ Lorsque TËvéque est présent, c'est un Chantre qui dit le capitule.
* Si rOffice n'était que semi-double, il nes'asseyerait pas, puisqu'on ne conti noerait pas l'antienne.
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commence Magnificat. Après Tintonation da cantique, il se rend k TauteU les mains jointes, ayant soin de saluer les deux côtés du Chœur avant de partir ((7aer«m. JSpisc, ibid., n. ii) ^
6. En arrivant, il fait à Tautel la révérence conveoabîe, il monte sur le marchepied, et, ayant baisé l'autel, il procède à l'encensement à l'ordinaire *. Après quoi il rend l'encensoir au Cérémoniaire, à moins qu'il ne soit assisté par des Chapiers; puis il retourne au milieu, fait une inclination de tète à la croix, descend in piano, et, après avoir fait la révérence convenable à l'autel et salué le Chœur, il se rend à son siège, où il est encensé de trois coups (Caerem. Episc, ibid., n. iO et H) '.
7. Le Magnificat terminé, il s'assied pendant l'antienne. Il se lève pour les oraisons, et, après avoir dit Fidelium animae *, il quitte son siège, et se rend à l'autel après avoir salué le Chœur {Caerem. Episc, ibid., n. 14 et 15).
8. Arrivé à l'autel, si l'on ne doit pas dire les Compiles, il commence Pater noster^ qui se continue à voix basse ; puis il dit Dominus det nobis suam pacem ;et, lorsque l'on a terminé l'antienne qui convient au temps,
* L'Auteur a omis de dire que l'Officiant , aussitôt qu'il s*est levé et avant 46 se rendre à l'autel, fait d'abord sur lui-même le signe de la croix (Ibid., n. 14.)
* Absolument comme à la Messe, en commençant par mettre l'encens après qn*U a baisé l'autel.
» Lorsque l'Évoque est présent, l'Officiant est encensé, non de trois coups à son siège, mais seulement de deux coups à l'autel, immédiatement après Tencensement : pour cela, il se place au coin de l'épître, de la même manière que le Célébrant lorsqu'il est encensé à la Messe.
* Lors l'Évêque est présent, immédiatement après le Benedicamus Domino^ il donne la bénédiction (Caer. Ep.y Ub. ii, cap. ii, n. il). L'Officiant se retire aussitôt après.