DE LA BÉNÉDICTION DU S. SACREMENT
Sacrement, ou, comme Ton dit en plusieurs églises de France, pour le Salut.
1 . L'Officiant qui préside à cette cérémonie peut être accompagné de Ministres sacrés, c'est-à-dire d'un Diacre et d'un Sous-Diacre en dalmatique et tunique, mais sans manipules (Rép. du Préfet de la S. Congrégation des Rites du 3 octobre 1881).
2. Si la bénédiction est donnée immédiatement après un Office, on garde la couleur de cet Office ; mais si c'est une fonction séparée, on prend toujours la couleur blanche.
3. Immédiatement avant la bénédiction, on doit toujours chanter sinon le Ponge lingua en entier, du moins le Tantum ergo, le Panem de Cœh et l'oraison du très saint Sacrement, Deus qui nobis mb SacrametUo.
4. On permet aussi le chant de différentes prières, même en Thonneor de la sainte Vierge et des Saints, juxta varias congruentias vel wearione specialiumpreeum in Triduum vel Novemdiakproduda^ rum(Rép. du 3 octobre 1851). Ces pièces doivent élre chantéesavant le Tantum ergo. Elles doivent être en latin, mais il n'est pas absolu^ mentnécessaire qu'elles soienttirées du Missel ouduBréviaire (/6id.).
On admet Y Ave verum, VInviolata et d'autres prières propres au temps ou au jour et consacrées par la tradition. A Rome, on chante très souvent les litanies de la très sainte Vierge ; aui prières des quarante heures on chante les litanies des saints.
5. Les prières qui précèdent le Tantum ergo peuvent se composer de répons, d'antiennes, de versets et d'oraisons, et à chaque antienne on peut joindre immédiatement le verset et l'oraison qui la suit (/feid.). Mais après le Tantum ergo on ne doit dire que le ji^. Panem de Ccelo, lors même que l'on ajouterait quelque oraison à celle du saint Sacrement. Ainsi l'a décidé la S. Congrégation des Rites le 7 septembre 1850,
€. Il appartient à l'Évéque de détermmer et de régler les prières qui seront dites en outre de celles que prescrit la Rubrique.
7. L'Officiant encense le saint Sacrement aussitôt qu'il est tiré du tabernacle et aussi pendant la strophe Genitùri, genUoque. A chaque fois il met de l'encens, qu'il ne bénit point.