‹ Cérémonial selon le rit romain (volume 4)Chapitre 82 sur 159 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

De» Tèpres Mienncilct en »réwMe et Vttêmtif

1. L'ÉvAqoa peut assister aux Titres eomna A la IfaHe aoleiw nele, m avec les omemenis pontificaaxi ie radieii l'amkl» Panbe, herâitiffe, la croix pectorale, Tétole, la chape, la mitre et la msM; on simplement aTec l'habit ordinaire de àiosat. Dana le pramisr cas, il occupe le trône, et il est totqours accompagné du Prêlre assistant et de deux Diacres d'honneur en habit ordinaire de chenu* ; iine se rerôtent des habits sacrés qu'antant que TÉvéque ofBde lui^ mène (Cner^m., lU». n, cap. i, a. i, et cap. n, n. 2).

2. Avant de commencer, TOffioant en demande la permission i TËvéqne (lib. u, cap. n, n. i) par une inelinatimi.

3. Les antiennes sont annoncées par les Chantres m te Cbk piers à l'ordinaire, etnonparneliii^ lesan&onee lorsque l'ÉTéqos oacie(Aii., n.2^6).

4. Le capiÉule est chanté, non par rOffidam, mais pir Ton dm Oiantres (n. 7). C'est ordinairement dans le fieu où l'on chante Ici

5. Ponr MagmfiaUy l^féque bénit Teneens i son siégH comme pendant la Messe. Le Célébrant fiât Tencensementde l'autel à l'onK* i naire. Lorsqu'il a fini, il est «icenaé, non pas i son mégo comme i knqoe rÉTéqne est absent* mais i Tantel même, de la mftne ma* niére qu'à la Messe. Il est encensé de daixcoiçs aeolement par soa ' Chapier assistant» et l*£iéw

BES vÈpiuM vfâÊmfxs'PÈai l^évèque.

mpi ipiéi lui par le Prêtre assistant; puis reaeensemfliit w fom mik ïi)fiimte(Ibid.y o. 8 et 9).

6. Immédiatement après le Benedicamm^ et lans que l'on dke li yemi FideUum, l*£véque donne la bénédietion aolemieUe de k même manière qu'i la Uesse, la téta couverte de sa barrette, fi, n'étant pae faratus, il ne se aert pas de la mite {Ibid.^ n. iO)«

7. Si ia bénédiction du très saint Sacraient est donnée par TOffir dant et non par l'Évêque, le Prélat, aeccnnpagné de ses Aaaiatanliy Tiaot «B mette i genoux aur un {nie-Dieu pr^é devant le mOiaii 4e fantel. L'Officiant, accompagné de ses Ministes, le met i 9e» Boux aur les degrés latéraux. C'est ïtyèqinb seul qui mot reneem et fait l'encensement : pour cela, il s'avance à chaque foie et ae mal i geaouxfur le dernier degré de Tautel ; puis, t'eaceasenent tnw sûné, il rdourne A son prie-Dieu. L'Officiant, placé i l'un des eOléa de l'autel, récite l'oraison à l'ordinaire.

apj^ CHAPITRE VI.

»cs Véprtt »rèit4ées »«r l*<vé4«<«

1. Lorsque l'Évêque veut officier aux V^res, ses Ministreaeont : I* le Prête assistant ; 2^ les deux Dià^es assistants; 9* les Âco- Ijtes^ qui doivent porter le livre, le bougeoir, la crosse et les mitres, et qui peuvent ête en chape ; 4<» les Acolytes ordinaires pour Teiiceos et les chandeliers (aux V^res, l'Evêque ne se s^ pas du grémi).

2. Lee Officiers assistants. Prêtres ou IHacres, remplissent les mêmes fonctions que quand l'Évêque est sur le trône à la Mease. l^ Frète assistant est chargé du livre, il le présrate sur scm front lorsque l'Évêque chante ; il est aussi chargé de £ure mette et bàiir Teacens et d'eneenser l'Évêque. Les Diacres assistants sont chargea âesaDÛtres, d'adapter conv^ûiblanent la chape lorsque lÊvéque est am, ou debout, ou i genoux ; de la soulever lomqn'il doit bénir ou faire quelque autre usage de ses bras, etc.

2. QnMt9UxAi»l;tea diargésdesattrihulB, IM^Aeo^ 4 «abi da iAUffiMr Imat atteotion^^^

304 PAET. ut; OÊkP. VI.

bke leur office, l'un en présentant le livre, à portée des yeux de rÉvéque, toutes les fois que le Prélat veut s*en servir, ce qu'il ne fittt ordinairement que pour les oraisons (lib. i, cap. xx; n. A) ; Tautre en approchant le bougeoir, ce que du reste il doit faire également quand c'est le Prêtre assistant qui présente le livre ; 2? l'A* colyte de la crosse doit savoir que TÉvôque ne s'en sert que lorsqu'il veut se mettre en marche conune pour aller du trône à l'autel, et retourner de Tautel au trône, et aussi pendant le Magnificat, lorsqu'il est de retour à son trône, et enfin quand il donne la bénédiction solennelle , Z"" il est bon d*avertir les Acolytes chargés des mitres qu'ordinairement l'Évéque prend la mitre simple lorsqu'il est assis paidant le chant des psaumes, et que tout le reste du temps, lorsqu'il se sert de la mitre, il prend la mitre précieuse. Pour ce qui est des Acolytes de la crédence, leurs fonctions sont les mêmes que de coutume ; seulement ils n'assistent pas au capitule.

4. Les Chanoines doivent aller chercher l'Évéque comme pour la Messe, et l'entrée à l'église se fait de la même manière.

5. Ensuite TÉvêque est revêtu à son trône des ornements dans Tordre qui suit : l'amict, l'aube, la ceinture, la croix pectorale, l'étole , la chape avec le pectoral pour l'agrafer, la mitre précieuse et l'anneau (lib. n, cap. i, n. 4).

. 6. Dans le même temps, les Chanoines vont se revêtir de la chape par-dessus le rochet, après avoir recouvert le collet d'un amict {Ibid.). Ils doivent être convenablement placés, à proximité du trône.

7. L'Évéque, revêtu des ornements pontificaux, s'assied d'abord pendant quelques instants ; puis il se lève, quitte la mitre, et, tout le monde debout, il dit tout bas Pater et Ave, puis il entonne le Deus in adjutorium.

8. Les antiennes sont annoncées par un Sous-Diacre ou par tel autre qui, d'après l'usage des lieux, remplit cette fonction. Dans les églises où il y a un Grand-Chantre, nous croyons qu'elle rentre éminemment dans son office. Celui qui est clmrgé de cette fonction, quel que soit son titre, doit être conduit par un Cérémoniaire (lib. n, cap. I, n. 7).

' 9. La première antienne est annoncée à l'Évéque ; la deuxi&ne au premier Diacre assistant ; la troisième au Prêtre sissistant ; la qua^

DES TÉPRES PRÉSIDÉES PAR l'ÉVÈQUE. 30B

Iriéme an premier Chanoine du Chœur, et la cinquième au deuxième Diacre assistant. Lorsqufe le Chanoine auquel on annonce une antienne se lève, tout le Clergé du Chœur se lève en même temps * , et reste debout aussi longtemps qu'il y reste lui-même, mais les assistants au trône demeurent assis; et réciproquement, lorsque Tantienne est annoncée à l'un deux, tous doivent se tenir debout, tandis que tout le Chœiu* demeure assis {Ibid., n. 9 et 10).

10. Quand le psaume est commencé, TÉvêque s'assied , prend la mitre légère, si c'est celle qui lui convient. Les assistants et tout le Chœur s'asseyent et se couvrent également. Au Gloria Patri, tous se découvrent , à l'exception de TÉvêque seul quand il porte la mitre ; alors il s'incline seulement.

11. Celui qui annonce les antiennes doit aussi dire le capitule. 11 le chante au même lieu où se chante l'épître à la Messe. Il est conduit par un Cérémoniaire, et doit prendre soin de faire tous les saints convenables, tant au Chœur qu'à l'autel et à l'Évéque.

12. Pendant le capitule, FÉvêque se tient debout sans quitter la mitre, qu'il conserve jusqu'à ce qu'un Chapier lui ait annoncé Fhymne en lui en donnant le ton.

13. C'est celui qui a porté les autres antiennes qui doit annoncer à l'Évoque celle 'de Magnificat. Après l'avobr entonnée, le Prélat s'assied , reçoit k mitre, et met l'encens dans l'encensoir pendant qu'on poursuit l'antienne.

14. Lorsque le Chœur commence Magnifimt, l'Évéque se lève^ conservant la mitigé ; il fait le signe de la croix, prend la crosse de la main gauche, et s'avance à l'autel entre les deux Diacres qui portent sa chape. Arrivé au pied de l'autel, il quitte la crosse et la mitre, fait le salut convenable, monte à l'autel, le baise et reçoit l'encensoir, qui lui est présenté par le Prêtre assistant, à qui le Thuriféraire l'a remis auparavant. Il fait l'encensement de la croix et de l'autel à l'ordinaire, assisté de chaque côté par chacun des deux Diacres.

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