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Ces cérémonies sont les mêmes que celles qui ont été

(1) Le Cérémonial des Évoques indique la couleur noire (1. II, c. x, n. 1) et Baldeschi la couleur violette. Nous avons vu, p. 52, que la couleur violette peut être employée aux Messes de Requiem. De plus, si le saint Sacrement était dans le tabernacle, il serait contraire à toutes les règles de le couvrir en noir. Le Cérémonial des Évoques n'en parle point, parce qu'il ne suppose pas qu'on chante jamais ces sortes de Messes à l'autel du saint Sacrement.

1 Bub. Miss., part. II, lit. un, n. 2. — - Casr. Ep., 1. II, c. x, n. 1. — 5 Baldeschi. — 4 Cser. Ep. Ibid. — 3 Baldeschi et autres. — 6 Cœr. Ep. Ibid., n. (j. — 7 Conséq. — s Hub. Miss. Ibid. — 9 Cœr. Ep. Ibid., n. 1.

indiquées p. 195 pour la Messe solennelle ordinaire, excepte : i° qu'on est à genoux pondant les oraisons, depuis le Sanctu* jusqu'à Pax Domini inclusivement et pendant les poslcommunioris l ; 2° comme on ne donne pas la bénédiction à la fin de la M -se, le Chœur ne se met pas à genoux -.

7. Si l'on distribue des cierges au Clergé, chacun doit tenir sou cierge allumé pendant l'évangile, depuis l'élévation jusqu'après la communion, et pendant l'Absoute "°.

s A VÂgnus Dei, on ne se frappe pas la poitrine 4.

article m Des cérémonies spéciale* aux Ministres de la Messe de Requiem.

v§ 1. — Observations et règles générales.

9. Quelques Cérémoniaux de France disent généralement qu'aux Offices des morts on ne salue pas le Chœur, et, dans beaucoup d'églises, on étend ce principe jusqu'à ne saluer personne. La Rubrique est absolument muette sur ce point. Merati, qui développe et commente si bien la Rubrique (part. II, tit. xm), ne fait aucune observation sur cet article; seulement, pour l'entrée el la sortie du Célébrant, il recommande les révérencesâ l'autel, sans parler du salut au Chœur. Baldesehi, ne faisant aucune observation particulière relativement à ces saints, suppose qu'ils se font à l'ordinaire. Tel est, en effet, l'usage de Rome. On fait les saluts comme de coutume tant aux Office^ dis défunts qu'à ceux de la Semaine sainte. Il n'v a d'exception que le Vendredi saint en entrant au chœur pour l'Office du matin : alors on ne salue point.

10. Quand un présente au Célébrant ou qu'on reçoit de lui quelque chose, on omet les baisers "'.

1 l'.ttb. Ibi.l- ■ Conséq.— * l\ub. IKd. Cser. Ep. lbi<l.— */;«£. lbid. — ~>Cœr. Ep., I. I, c wm. n. 10.

§ 2. — Depuis le commencement de la Messe jusqu'à l'offertoire.

11. 0n n'encense pas l'autel à l'introït * . Après la confession, le Diacre et le Sous-Diacre ne montent pas à l'autel, mais ils se mettent l'un derrière l'autre. Lorsque le Célébrant baise l'autel, ils font la génuflexion, et vont au coin de l'épîlre pour assister à l'introït de la manière accoutumée. Au commencement, ils ne font point le signe de la croix 2.

12. Après l'épître, le Sous-Diacre ne baise point la main du Célébrant et ne reçoit point la bénédiction 3. Après le salut au Chœur, il rend le livre au Cérémoniaire4.

13. Quand on chante la prose, le Célébrant peut aller s'asseoir avec ses Ministres 5, soit avant de lire l'évangile 6, soit après l'avoir lu7. Dans le premier cas, le Célébrant, ayant fini de lire la prose, se rend à son siège de la manière accoutumée. Sur la fin de la prose, c'est-à-dire quand il n'en reste plus à chanter que cinq à six versets, le Célébrant, au signe du Cérémoniaire, retourne à l'autel par le plus court chemin (1). Pendant qu'il dit Manda cor meam, le Sous-Diacre transporte le Missel au coin de l'évangile. Puis le Diacre reçoit le livre des évangiles, va le poser sur l'autel à l'ordinaire, et récite aussitôt Munda cor meum, à genoux sur le bord du marchepied. Puis il va reprendre le livre, et, aussitôt que le Célébrant a lu l'évangile, il descend au bas des degrés avec le Sous-Diacre, le Cérémoniaire et les Acolytes, et on va chanter l'évangile *. Dans le second cas, le Célébrant, après avoir lu la prose, va dire Manda cor meum et lire l'évangile. Le Diacre porte à l'ordinaire le livre à l'autel. Après avoir lu l'évangile, le Célébrant vient au

(1) Ce retour à l'autel par le plus court chemin serait difficile à justifier en adoptant cette pratique ; car les auteurs l'autorisent seulement lorsqu'on doit revenir directement au coin de l'épître sans aller au milieu de l'autel. (Merati, in Gav., t. I, part. IV, lit. rx, § 6, n. 14.)

1 liub. Ibid. — 2 Baldeschi. — 5 Bub. Ibid. — * Baldeschi et autres. — 5 S. C, 16 mars 1591. Gardel., t. VII, suppl. 15 ou 15, ad 6, in Osien. Responsiones. — 6 Baldeschi. — 7 Merati et beaucoup d'autres. — - * Baldeschi.

milieu de l'autel, fait, avec ses Ministres, la révérence convenable, et ils vont à la banquette. A la strophe Oro supplex, le Diacre, au signe du Cérémoniairc, se lève, pose sa barrette à sa place, salue le Célébrant, vient au bas des degrés, fait la génuflexion, monte sur le second degré, et se met à genoux sur le bord du marchepied pour dire Munda cor meum. Lorsque le Diacre se lève, le Cérémoniaire avertit le Sous- Diacre et les Acolytes, qui viennent aussitôt au bas de l'autel. Le Célébrant reste à la banquette. Lorsqu'on chante Amen, il ôte sa barrette, se lève, la dépose à sa, place, et monte directement au coin de lépître pour assister à l'évangile '.

14. Les Acolytes vont à l'évangile sans chandeliers2, et ils tiennent les mains jointes 5.

15. Si l'on distribue des cierges au Clergé, on le fait assez à temps pour qu'ils puissent être allumés pendant l'évangile. On les allume encore à l'élévation jusqu'après la communion et pendant l'Absoute4.

16. On se rend ensuite au lieu où se chante l'évangile avec les révérences accoutumées 3. Le Diacre n'encense ni le livre au commencement ni le Célébrant à la fin. Le Sous-Diacre ne porte pas à baiser le commencement de l'évangile au Celé brant6; mais, aussitôt que le Diacre a fini, il remet le livre au Cérémoni;iire, et chacun des Ministres retourne à sa place. Le Diacre et le Sous-Diacre font la génuflexion en arrivant derrière le Célébrant, et les autres Ministres la font comme à l'ordinaire en passant au milieu ' .

g 7). — Depuis l'ofTerloire jusqu'à la fui de la Messe.

17. Aussitôt que le Célébrant a dit Oremus pour l'offertoire, le Sous-Diacre, au signe du Cérémoniaire, fait la génuflexion, se rend à la crédenec, prend le calice couvert de son voile avec la bourse par-dessus, l'apporte à l'autel 8, et le pose du côté <l • l'épître9.

1 Herati et autres. — - Ilub. Miss. Ibid. — r' BaMeschi. — * liub Jbi.l. Cxr. Ep. Ibid., u. 6. — ■ Baklescbi. — G l\ub. Ibid. — 7 Baldes-

chi el autre». — s liub Ibi'l., lit m, u i — ,J Tous le- uutcuft

18. Le Diacre prend la bourse, et étend le corporal à l'ordinaire; le Sous-Diacre ôtc le voile et le donne à l'Acolyte l; il met l'eau dans le calice sans la faire bénir 2.

19. Comme le Sous-Diacre ne doit pas tenir la patène 3, aussitôt après avoir rendu à l'Acolyte la burette de l'eau, il passe à la gauche du Célébrant; il fait alors une génuflexion seulement au îmlieu de l'autel 4.

20. Après l'oblation du calice, le Diacre met la patène un peu sous le corporal 3 et couvre du purificatoire la partie qui est en dehors6. Lorsqu'il en est temps, on fait à l'ordinaire la bénédiction de l'encens. Le Célébrant encense les oblats et l'autel à l'ordinaire; les Ministres sacrés soutiennent sa chasuble. Ensuite le Diacre encense le Célébrant seulement 7.

21 . Après que le Célébrant est encensé, le Sous-Diacre prend la burette de l'eau et le bassin, qui lui sont présentés par le second Acolyte; le Diacre, de son côté, ayant rendu l'encensoir au Thuriféraire, prend le manuterge, qui lui est présenté par le premier Acolyte, et ils donnent ainsi à laver au Célébrant8 (1). tys vont ensuite se placer l'un derrière l'autre9.

22. A la fin de la préface, le Diacre et le Sous-Diacre montent, le premier à droite et le second à gauche du Célébrant, pour dire avec lui le Sanctus 10. Le Sous-Diacre descend ensuite à sa place, et le Diacre passe à la gauche du Célébrant pour l'assister à l'ordinaire11.

25. A ces mots, Quam oblationem, lorsque le Diacre passe à, la droite du Célébrant, le Sous-Diacre vient au coin de l'épître, où il se met à genoux l2 sur le plus bas degré, tourné vers le côté de l'évangile, reçoit du Thuriféraire l'encensoir 15, et encense

(1) Suivant Merati et quelques autres, un des Acolytes verserait l'eau f;ur les doigts du Célébrant, et le Diacre, ou le Sous-Diacre, présenterait le manuterge.

1 Tous les auteurs. — 2 Rub. Ibid., tit. xm, n. 1. — 3 Ibid., h. 2.

— * Baldeschi et autres. — '•' Ibid. — 6 Conséq. — ' Rub. Miss., Ibid.

— 8 Raldeschi et autres. — 9 Tous les auteurs. — 10 Ibid. — u D'aprèg la Rub. Ibid. — n Rub. Ibid. — 13 Tous les auteurs

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