‹ Cérémonial selon le rit romainChapitre 191 sur 380 · CHAPITRE XVI · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVI

Du culte des saintes Reliques.

1 . On ne peut pas exposer à la vénération des fidèles ni porter en Procession des Reliques dont l'authenticité n'est pas certaine 5.

2. Toute Relique doit être reconnue par l'Ordinaire, quand même elle serait approuvée par le Souverain Pontife4.

o. On entend par Relique insigne d'un Saint une grande partie de son corps, la tête, un bras, une jambe, la partie du corps où le Martyr a souffert, si elle est entière et considérable, et légitimement approuvée par l'Ordinaire 5.

ht. Quand une église possède une Relique insigne de quelque Saint, tous les Prêtres attachés au service de cette église en font l'Office sous le rit double, avec Credo à la Messe, pourvu qu'il soit bien certain que cette Relique soit du Saint dont elle porte le nom 6.

5. Devant une Relique exposée, une lampe seule ne suffirait pas : il doit y avoir sur l'autel au moins deux lumières7. Cette

1 Gavantus. — 2 Pont. Ibid. — r' Conc. Trid., sess. xxv. S. C, 27 sept. 1817. Gardel., 4392 ou 4542, ad 8, Nullius prov. Compostell. — 4 Gar- «tcllini. — 5 S. C, 5 juin 1017. Gardel., 392 ou 559. Urbis Theatin. 21 mars 1628. Gardel., 593 ou 740, ad 2. Urbis. 13 juin 1031. Gardel., 745 ou 892, Urbis et Orbis. — .6 S. C., 11 juin 1091. Gardel., 3097 ou 3246. Decr. gen. — 7 S. C. 25 janv. 1701. Gardel., 3420 ou 3575, ad 9. Congr. Montis coronx.

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