On n'encense pas l'autel à l'introït l
77. Après l'épître, le Sous-Diacre ne reçoit point la bénédiction2; le Cérémoniaire, ayant fait avec lui les révérences à l'autel et au Chœur, reçoit le livre des épîtres3.
78. Pendant le chant de la prose, le Célébrant peut aller s'asseoir avec ses Ministres *, soit avant de lire l'évangile 5, soit après l'avoir lu6. Dans le premier cas, le Célébrant ayant fini de lire la prose, le Cérémoniaire l'invite à se rendre à la banquette. Sur la fin de la prose, c'est-à-dire quand il n'en reste plus à chanter que cinq à six versets, il avertit les Ministres sacrés de revenir à l'autel (1); puis il prend le livre des évangiles qu'il donne au Diacre à l'ordinaire. Aussitôt que le Célébrant a lu l'évangile, il fait signe aux Acolytes de se rendre au bas des degrés, et Ton va chanter l'évangile7. Dans le second cas, le Cérémoniaire donne le livre au Diacre pendant que le Célébrant lit l'évangile. Lorsque celui-ci est, revenu au milieu de l'autel, le Cérémoniaire l'invite à aller s'asseoir. A la strophe Oro supplex, il avertit le Diacre de se rendre à l'autel pour dire Munda cor meum. Quand celui-ci se relève, il fait signe au Sous-Diacre et aux Acolytes, vient avec eux au bas des degrés, et l'on se rend, avec les révérences accoutumées, au lieu où se chante l'évangile 8. Il n'y a point d'encensement 9.