‹ Cérémonie de la consécration d'une église à l'usage des fidèles [microforme]Chapitre 16 sur 56 · ASPERSIONS DE L'AUTEL · texte numérisé non relu

ASPERSIONS DE L'AUTEL

l'eau, et les dépose pour les oraisons destinées à bénir le sel, l'eau, les cendres et le vin, ainsi que celle qui est récitée sur le mélange de ces éléments.

Mais avant de faire usage de cette cau, le Pontife se rend au fond de l'église, où il trace, avec la pointe de sa crosse, une croix sur le haut puis sur le bas de la porte. IT ÿ continue l’oraison précédente, mais vient la terminer à l'endroit où il a bénit l’eau.

C'est alors que le Pontife monte à l’autel et entonne l'antienne Jntroibo que le

Cette eau bénite est riche en symbolisme. L'eau indique les larmes de 1a pénitence, le vin, la générosité, le sel, la prudence, les cendres, l'humilité. Nous aimons aussi à y voir les quatre effets du sacrifice de la messe. C’est d'abord l'effet latreutique ou d’adoration exprimé par les cendres, résidu de la destruction complète en l'honneur du souverain domaine de Dieu : puis l’effet eucharistique représenté par le vin ou la coupe d'action de grâce; en troisième lieu, l’effet propitiatoire ou d’expiation par l’eau qui purifie ; enfin l’effet impétratoire par le sel, cmblême de 1a sagesse puisée dans la prière.

Ces quatre substances mêlées ensemble sont la figure de Jésus-Christ qui seul donne la sainteté à nos églises, nous pu-

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une croix au milieu et à chacun des cc de l'autel, en disant Chaque fois “% cet : i

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