Oblation du pain et du vin
Ne pouvant participer efficacement au saint sacrifice de la messe, sans nous y offrir nous-mêmes avec le pain et le vin, plaçons d'abord sur la patène, plus tard dans le calice, toutes nos inclinations naturelles, mais surtout notre volonté et nos affections, pour en faire à Dieu un sacrifice d'agréable odeur, et disons avec le prêtre :
Offrande de l'hostie.
Recevez, ô Père saint, Dieu éternel et toutpuissant, cette hostie sans tache que je vous offre, tout indigne que je suis de ce ministère. Je vous l'offre, Seigneur, comme à mon Dieu vivant et véritable, pour mes péchés, mes offenses et mes négligences innombrables. Je vous l'offre
aussi pour tous les assistants, et même pour tous les fidèles chrétiens, vivants et morts, afin qu'elle serve à eux et à moi pour le salut éternel. Ainsi soit-il.
Le prêtre met le vin et l'eau dans le calice, et dit :
O Dieu, qui, par un effet de votre puissance, avez créé l'homme dans un haut degré d'excellence, et qui, par un miracle plus grand encore, l'avez rétabli dans sa dignité première, accordeznous, par le mystère de cette eau et de ce vin, d'avoir un jour part à la divinité de celui qui a daigné se revêtir de notre humanité, Jésus- Christ votre Fils, notre Seigneur, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous, en l'unité du saint Esprit dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Offrande du calice.
Nous vous offrons, Seigneur, le calice du salut, en suppliant votre bonté de le faire monter, comme un parfum d'une agréable odeur, jusqu'au pied du trône de votre Majesté, pour notre salut et celui du monde entier. Ainsi soit-il.