‹ Cérémonies de la consécration d'une église à l'usage des fidèles avec un commentaire littéral, historique et mystiqueChapitre 52 sur 57 · OREMUS. PRIONS · texte numérisé non relu

OREMUS. PRIONS

Praeceptis salutaribus Avertis par un com-

rnoniti, et divina insti- mandement salutaire, tutione formati, aude- et suivant la règle dimus dicere: vine qui nous a été

donnée, nous osons

dire:

Noire Père, qui êtes Pater noster^ qui es

aux deux, que votre in cœlis, sanctincetur

nom soit sanctifié : que nomen tuum : adveniat

votre règne arrive : que regnum tuum ; fiât vo-

votre volonté soit faite luntas tua, sieut in

sur la terre comme au cœlo et in terra: pa-

ciel : donnez-nous au- nem nostrum quotidia-

jourd'hui notre pain num da nobis hodie :

quotidien : et pardon- et dimitte nobis débita

nez-nous nos offenses, nostra, sicut et nos

comme nous pardon- dimittimus debitoribus

nons à ceux qui nous nostris : et ne nos in-

ont offensés ; et ne ducas in tentationem. nous laissez pas succomber à la tentation.

R. Mais délivrez- R. Sed libéra nos a

nous du mal. Ainsi malo. Amen, soit-il.

Le prêtre insiste sur la dernière deman-. de du Pater : Sed libéra nos a malo, en demandant plus longuement la délivrance de tous nos maux et le bienfait de la paix divine.

Délivrez-nous, s'il vous plaît, Seigneur, de tous les maux passés, présents et à venir ; et par l'intercession de la bienheureuse et glorieuse Marie toujours vierge, Mère de Dieu, et de vos bienheureux Apôtres Pierre et Paul, et André, et de tous les Saints, daignez nous accorder la paix pendant les jours de notre vie mortelle, afin qu'étant assistés du secours de votre miséricorde, nous ne soyons jamais assujettis au péché, ni agités par aucun trouble.

Nous vous en supplions par le même Jésus- Christ notre Seigneur, votre Fils, qui, étant Dieu, vit et règne avec vous en l'unité du saint Esprit.

Jusqu'ici le prêtre a annoncé la mort du Sauveur; il est temps qu'il annonce sa résurrection. Il divise l'hostie et en

détache une partie qu'il laisse tomber dans le calice, afin de réunir le corps et le sang- de l'immortelle victime. Cette cérémonie figure aussi l'union de nos âmes à Jésus-Christ par la grâce sanctifiante.

Per omnia spécula saeculorum.

R. Amen.

Pax Domini sit semper vohiscum.

R. Et cum spiritu tuo.

Dans tous les siècles des siècles.

R. Ainsi soit-il.

Que la paix du Seigneur soit avec vous.

R. Et avec votre esprit.

Que ce mélange et cette consécration du Corps et du Sang de notre Seigneur Jésus-Christ, que nous allons recevoir, nous soit un gage de la vie éternelle. Ainsi soit-il.

Agnus Dei.

Ensuite, la tête inclinée et se frappant la poitrine, il implore le pardon de ses péchés. Priez l'Agneau toujours vivant, que l'apôtre saint Jean, dans une vision, a vu debout quoique immolé sur l'autel du ciel. Dites à ce souverain roi :

Agnus Dei, qui tol-

lis peccata mundi, miserere nobis.

Agnus Dei, qui tol-

lis peccata mundi, miserere nobis.

Agnus Dei, qui tol-

ljs peccata mundi, dona nobis pacem

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, ayez pitié de nous.

Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, donnez-nous la paix.

— i©3 — Prières avant la communion. . • Dans la première de ces prières qui précèdent immédiatement; la communion, le prêtre prie pour l'Eglise, dans les deux autres, pour lui-même. Il les dit humblement incliné.

Seigneur, Jésus-Christ, qui avez dit à vos apôtres : Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix ; n'ayez point d'égard à mes péehés, mais à la foi de votre Eglise, et donnez-lui la paix et l'union dont vous voulez qu'elle jouisse. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez dans tous les siècles des siècles. R. Ainsi soit-il.

C'est ici qu'aux messes chantées, se donne le baiser de paix.

Seigneur Jésus-Christ, Fils du Dieu vivant, qui, par la volonté du Père et par la coopération du saint Esprit, avez donné la vie aux hommes en mourant pour eux, délivrez-moi, par votre saint Corps et votre précieux Sang, ici présents, de tous mes péchés et de tous les autres maux ; faites que je demeure toujours attaché à vos commandements, et ne permettez pas que je me sépare jamais de vous. Qui, étant Dieu, vivez et régnez avec le même Dieu le Père et le saint Esprit, dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

Seigneur Jésus-Christ, que la participation à votre Corps, que j'ose recevoir, tout indigne que j'en suis, ne tourne point à mon jugement et à ma condamnation ; mais que, par votre bonté, elle serve à la défense de mon âme et de mon corps, et qu'elle soit le remède de tous mes maux. Vous qui, étant Dieu, vivez et régnez avec Dieu le Père, en l'unité du saint Esprit, dans tous les siècles des siècles. Ainsi soit-il.

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