ÉVANGILE
En ce temps-là, Jésus entra dans un bourg, où une femme, nommée Marthe, le reçut dans Sa maison. Elle avait une sœur nommée Marie, qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole. ‘Pour Marthe, elle était fort occupée à préparer tout ce qu'il fallait. Elle vint donc trouver Jésus, et lui dit : Seigneur ne re- ‘Marquez-vous pas que ma sœur me laisse servir toute seule ? Dites-lui donc de m’aider. Le Seigneur lui répondit: Marthe, Marthe, vous vous inquiétez et vous vous embarrassez du soin de ‘ bien des choses; or une seule est nécessaire :
Marie a choisi la meilleure part, et elle ne Jui sera point ôtée.
La cloche est la voix de Dieu et à sa manière
un prédicateur de l’évangile, c’est pourquoi l’Eglise fait chanter ce récit qui nous montre que tous lés enseignements de la cloche se résument dans l’aide qu’elle nous donne pour faire notre salut. Elle tient, avant que l’airain commence airs, à nous faire entendre les évangile. En effet l'attention
échos de ce même
le porte-mitre reçoit la mitre et la dépose, ‘ainsi que son voile; le 2° cérémoniaire reçoit la chape, les porte-livre et porte-bougeoir reçoivent l’étole et le cordon, les porte-mitre et porte-crosse, le Cordon et l’amict et tous les transmettent au 2° cérémoniaire. Ensuite les acolytes aident aux diacre et Sous-diacre, pendant que se retirent le Porte-croix et les porte-flambeaux et que le 1°" cérémoniaire présente à l'évêque la cape ou la mozette (ou le mantelet) et la barrette,
que donne Marie aux paroles de Notre-Seigneur est le modèle de celle que tout bon chrétien doit apporter à la cloche. Aussi, quand appelés par la cloche, nous courons néanmoins à nos affaires et à nos plaisirs, ne semble-t-elle pas nous poursuivre de ses reproches : ‘Marthe Marthe, vous êtes inquiète et troublée de bien des choses, or une seule est nécessaire.” Telle est pour nous comme pour Marthe et Marie, l'impression qui doit demeurer en nous à la fin de cette cérémonie et porter ses fruits. Aussi le Pontife se retiret-il sans ajouter rien autre chose qu’un signe de: croix vérs la cloche. Avant de partir, le Pontifc tinte avec le battant de la cloche, comme pour l’investir, au nom de l'Eglise dont il est le ministre, de la glorieuse mission qui lui reste à remplir désormais. Le Parrain et la marraine én font autant au nom de la paroisse qu’ils représentent.
"‘ Cette belle cérémonie, come le sermon qui l’a précédée, vous ont appris combien la voix de ja cloche ést réspectable <t âvec quel empressement
vous d'vez répondre à son âppel. ‘ Désormais,
né), le 2° cérémoniaire reçoit la chape, dès que l'évêque a fait le signe de croix vers les cloches, et les porte-livre et porte-bougeoir reçoive:,c l'étole et le cordon qu'ils portent sur l'autel; les porte-mitre et porte-bougeoir, ayant déposé ces insignes et le voile sur la crédence, ou auprès, reçoivent l'aube et l’amict. Puis le porte-croix se retire (à moins que ce ne soit l'archevêque du diocèse), ainsi qu: les porte-flambeaux qui déposent leurs flambeaux quand même le porte-croix resterait là. Enfin pendant que le 1 cérémoniaire présente À l’évêque la Cape ou la mozette, (ou le mantelet), les ministres sacrés se retirent avec les acolytes (sans cierge) et le 2° cérémoniaire qui leur aident à enlever les vêtements sacrés. Dans ce cas, les porte--insignes sortiront plus tard avec les autres enfants de chœur.
—————— ——— reconnaissez dans sa voix celle de l’Eglise qui vous invite au service de Dieu, comme aussi la voix du saint dont elle porte le nom et qui vous
invite au service de Dieu par ses exemples et ses exhortations.
Soyons sensibles à l'harmonieuse voix des cloches de notre paroisse, de ces cloches qui ont frémi de joie sur notre berceau, qui ont publié la sainte allégresse de notre père, les douleurs et les joies encore plus ineffables de notre mère.
Entrons donc dans les sentiments que la «che nous inspire, ou plutôt que l’Eglise nous sug ère Par elle; prions pour nos frères quand ils sont dans la joie, afin que leur bonheur dure, prions Pour eux avec plus de ferveur encore, quand la maladie ou la mort répandent la douleur à leur foyer; surtout n'oublions pas les défunts dont
l'Eglise nous rappelle les souffrances. Heureux
le peuple fidèle où la cloche de l’église fait battre
ss
te Li
— à l'unisson tous les cœurs. Personne n'y.est
abandonné, personne n’y pleure seul. __ . Le vêtement blanc dont on revêt la cloche après la cérémonie jusqu’à ce qu'on la monte au clocher nous indique le respect qu'on doit avoir pour les onctions du saint chrême qu'elle a reçues. I] nous rappelle aussi la pureté de cœur avec la-
quelle nous devons louer Dieu, er union avec la cloche,