‹ CésarChapitre 187 sur 223 · TROISIÈME PAR I M · texte numérisé non relu

TROISIÈME PAR I M

Kn mer, hormis mon fils; mais sa décision

Virile ajoute encore à mon affection.

Quel temps fait-il, Butas?

BOl I S,

Oh ! la nier est horrible.

CATON

Pauvres navigateurs, leur nuit sera pénible. Retourne d'où tu viens. Par les flots repoussé Peut-être un des vaisseaux se sera vu forcé De regagner le port.

Butas sort.

G AT ON seul

L'aube! les oiseaux chantent.

Mon calme est revenu ; ces petits bruits m'enchantent. Tout me semble agréable et rempli de douceur. J'ai le temps de dormir encore un peu.

BUTAS rentranl, à part.

J'ai peur Chaque fois que je rentre ici, que je l'éveille, De hâter... Cependant bien tranquille il sommeille. On n'est pas si tranquille au moment de la mort.

CATO.N se re veillant.

Eh bien donc?

BUTAS.

Il n'est plus un Romain dans le port.

CATON

Tant mieux. Ferme avec soin cette porte et me laisse.

CATON seul, saisissant son épée.

Le moment est venu d'être libre. On se blesse

396 I ÉSAB

Parfois mal a propos. Ma main esl lourde «t peut Me trahir. Il D'importé, «'t l'on meurt quand on veut.

il ic Brapp • et tombe de son 111 évanoui 1 1 sanglant; le fils et les amis de Ofetoa

■CeoVCBl au bruit.

LE FILS DE CATON

Mon père s'est frappé I Spectacle épouvantable! il esl tombé «lu lit, a renversé la table; Ses entrailles sortant de sa plaie et gisant Comme un cadavre; horreur!

BUTAS.

Il ne voit, il ne sent Plus rien.

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