‹ CésarChapitre 2 sur 223 · PR0J.0G1 I · texte numérisé non relu

PR0J.0G1 I

SYLLA

Lui qui sauva les jours du jeune Marins !

FLORA

Tu ne L'as pas proscrit.

SYLLA

Sans cesse un nom m'échappe, — J'en ai tant dans la tête. — En vain j'écris, on frappe; J'omets toujours quelqu'un, je n'en omettrai plus.

Écrivant sur ses tablettes.

J'en demande pardon au brave Aufidius, La faute est réparée... Il a dans les Carines, Ce me semble, un palais et des coupes murrhines La plus belle; or, on dit que pour ces raretés, Flora qui fut instruite aux belles voluptés Eut toujours un penchant très-vif.

FLORA

Oui, je l'avoue, Un vrai vase murrhin me plaît.

SYLLA

Et je t'en loue.

A mes Athéniens, ces bavards gracieux Je pardonnai jadis, au nom de leurs aïeux ; Car, j'aime les beaux-arts, j'en connais le mérite, Et quand j'écris aux Grecs, je signe Fpaphrodite. Donc, Aufidius mort, je te donne aujourd'hui Ce vase.

FLORA

Et le palais?

Le palais avec lui.

K.itre DM A FF H INCHL

D«-u\ nobles sénateurs, Sylla, sont à la porto.

SVLLA.

Ah ! je suis en affaire.

L'AFFRANCHI

Ils insistent.

SYLLA

N'importe,

Dis-leur que je ne puis les admettre à présent.

L'AFFRANCHI

Ce sont .Emilius Mamercus

SYLLA

(Test plaisant.

Mamercus peut entre

L'AFFRANCHI

Cotta...

Plautus n'eut pas mieux fait.

SYLLA

La bonne scène,

F loua.

Oh ' triomphe !

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