‹ CésarChapitre 215 sur 223 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

LE PROLÉTAIRE

Ils ne sont plus tribuns, c'est une indignité.

• UN CITOYEN

Aimes-tu mieux Brulusdonl la sévérité...

LE PROLÉTAIRE

Je n'aime pas Brutus.

LE CITOYEN

Qui donc, enfin?

LE PROLETAIRE

Personne.

Je hais tous, les puissants; chacun nous abandonne Quand il est le plus fort.

LE CITOYEN

Ce fut toujours ainsi.

A p.-ilT.

Et ce sera toujours de même, dieux merci!

LE PROLÉTAIRE

Et puis en Ilion il veut porter l'empire.

UN CITOYEN

Mais est-ce donc bien vrai ?

UN AUTRE

Je l'entends beaucoup dire,

Il vient enfin.

César parait; on offre le sacrifice.

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