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LA CURIE DE POMPÉE OU LE SÉNAT EST ASSEMBLÉ

CÉSAR, tous les CONJURÉS, POPILIPS LOENAS. CÉSAR en entrant.

Mon astre aura vaincu si je sors de ce lieu, Nous allons éprouver si je suis homme ou dieu.

CIMBER bas à Cassius,

Le moment est venu, l'offrande est préparée.

CASSIUS bas à Cimber

La bête est des chasseurs dans l'arène entourée.

POPILIUS LOENAS passant près de Cassius.

De votre grand dessein, eh quoi! cher Cassius, Tu ne m'avais rien dit; j'ai tout su parBrutus.

CASSIUSbas àBrutus

Il sait tout ; vers César je le vois qui s'avance Et qui lui parle bas : Brutus, quelle imprudence!

BRUTUS bas.

Il est sûr.

Cl SAK.

CASSIOS bas.

S'il trahit." qu'est-ce tjue nous ferons?

1ÎHI TUS bas.

Eh bien ! ce sera dous, Cassius, qui mourrons.

CIMBER bas.

Il s'éloigne, César sourit d'un air tranquille, Il n'a rien dit.

BRUTUS bas.

C'était une crainte inutile, Vous le voyez. Cimber, à toi de commencer, Tous, autour de César, nous allons nous placer.

Les conjurés s'approchent «le César et l'entourent. CIMBER.

César, accorde-moi la grâce de mon frère.

Je te l'ai déjà dit, je ne suis pa> Ou bien c'est à regret.

CIMBER

ces \n.

Je verrai, El plus tard, s'il me pialt, je te l'accorderai.

plusieurs conjurés.

La grâce de son frère. Oui, sa grâce, sa grâce! Cl BAR.

Ne pariez pas si haut.

ni Ail! Il: M i: PARTIE. 108

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