I. I BEI
Moi, j'aime ce lanj
Mâle.
C ATI LIN \.
A chacun déjà j'ai <lit séparément i e qu'à vous tous ici j'- <li- eu ce moment. Depuis que cet état qu'on nomme république Subit de quelques-uns le joug pligarcbique, Seuls parles rois vaincus ils sont stipendiés, Kt par li s nations qu ils foulent a leurs pieds; Kt mais, nobles ou non, dan< la paix, dans la guerre, Habiles ou vaillants, nous sommes le vulgaire. Richesse, honneur, pouvoir sont pour eux, «ai par eux, Vont a ceux qu'il leur plaît de déclarer heureux. Pour nous sont l<v< périls et les arrêts sévères, I.' - condamnations et toutes les misères.
pu mu as \<»i\ — bien, Catilû
i; EM1ÈRE PAR II E. 19
D'odieux jugements, Des condamnations, des avilissements.
WÏT.OMI s.
Ji' maudis ces tyran*