UN JEUNE PATRICIEN
Nous vengeons, non toi, mais le sénat Et notre ordre offensé.
Les amis de César le défendent à grand'peiiie. CESAR à Cicéron.
Voilà ton influence!
Tu ne m'as pas sauvé malgré ton éloquence, Mais ces braves amis.
Cicéron et ceux qui l'accompagnent s'éloignent CÉSAR.
Il faut pourtant songer A ne pas tout à fait se laisser égorger Par les vaillants soutiens de Cicéron, l'insulte Me touche peu, je ris de tout ce vain tumulte; Mais puisque, contre moi, l'on prend de tels moyens, Ayez vos défenseurs, je trouverai les miens.
LA MAISON DE I l.vxli. — LE SOIR. CÉSAR, BESTIA, DR \ PATRICIENS
BESI I A.
Le peui'li" est assemblé, César, sons ta feu-'
Va demande à grands cris que tu \euilles paraître;
Il esl Irès-irrité contre les séoateqrs
Qui t'ont osé rayer du nombre des préteurs.
Tu n'as qu'à dire un mot pour enflammer leur zèle..,
Je ne le dirai pas.