C.ECILIUS
Ce droit ne t'est point contesté.
Prête donc le serment d'usage, il t'est loisible.
A Bestia.
C'est la loi, refuser cela, c'est impossible.
CICÉRON A la tribune.
Romains, écoutez-moi : j'en jure par les dieux! J'ai sauvé la patrie.
Le superbe!
Oui, oui.
i [lu s.
L'audacieux!
BESTIA
CATON
Romains, la dernière paroi.1 Du consul restera tant que le Capitole
A aeéroo.
Sera debout. Le peuple était en ta faveur.
UN GRAND NOMBRE DE VOIX
Oui, Marcus Tullius de Rome est le sauveur.
BESTIA
Ton consulat est clos et tu n'es plus le maître. CIGÉRON.
Encore un beau moment, c'est le dernier peut-être !
CATON à un nuire Romain.
Plus que moi, Cicéron aime les beaux discours,
A sa place parfois je les ferais plus courts;
Mais c'est un bon Romain, c'est un heureux génie
El qui réellement a sauvé la pairie.
LA PREMIÈRE EXPÉDITION DE CES \ lî EN ESPAGNE
CÉSAR seul, ensuite CR \SSUS.
Je veux le consulat, c'est là le premier pas
Vraiment très-sérieux, tant que je ne l'aurai pas
Franchi, rien n'est possible encore. — Ainsi l'Espagne
Vient de m'ètre donnée; il faut une campagne
Brillante et courte afin de revenir à temps,
Après quelques succès rapides, éclatants,
A Rome, triompher, user de ma victoire,
Être nommé consul, oui, consul par la gloire.
La gloire n'est pas tout, hélas ! il faut encor
D'autres moyens moins grands, moins beaux ; il faut de l'or
J'ai dépensé beaucoup, jeux, gladiateurs, brigue,
Tout cela c'est fort cher ; on doit être prodigue
Lorsque l'on veut gagner. Mon gain c'est le pouvoir.
Mais j'ai, depuis longtemps, épuisé mon avoir.
Mes créanciers sont là dont la foule me presse.
Si personne ne vient en aide à ma détresse
Je ne pourrai, demain, pour mon commandement
Partir. Ah ! cet obstacle est odieux vraiment.
I l SAF
fai bien, hier, écrit à Crassus. Cœur cupide!
is de pouvoir moins que d'opulence avide Mais W voici.