PREMIÈRE PARTIE
M.ii> fassujettirai les fiers enfants 'l»' Rome, El u tu fus 1111 dieu je serai plus, un homme.
i\ passai, i: di:s ALPES
CÉSAR marchant au milieu dos SOLDATS.
UN VIEUX SOLDAT
Ohl la maudite neige, et les sentiers affreux !
UN CENTURION
Vous voilà, n'est-ce pas, soldats, bien malheureux Parce qu'il pleut, qu'ici la route est...
LE VIEUX SOLDAT
Exécrable.
Le tonnerre et les vents...
LE CENTURION
Oui, plains-toi, miserai il Quand César, au milieu de ce déchaînement De l'orage et des cieux, s'avance à pieds gaiement, La tète découverte.
LE VIEUX SOLDAT
On doit le reconnaître,
Il irait aux enfers gaiement.
Nous allons être Bientôt à Rome, amis. Et là se trouveront Du vin et des beautés qui nous consoleront.
< ÉSAR.
l \ LIEUTBNAN1 DE CÉSAR.
avec le ciel qui tonne, La* tourmente, tes vents, ta boiiiie bumeur m'étonne.
\s la foudre, aime les temps couverts — Le soleil m'incommode — el mets ma route en vers.