Depuis ce jour, ta longue patience
A supporté mes nombreuses tiédeurs :
Je t'ai quitté ; mais toujours ta clémence A prévalu sur mes folles erreurs.
5. Pourquoi toujours, par ma lâche faiblesse, Trouvé-je en moi des langueurs, des ennuis ! Ah ! ton amour jamais ne me délaisse : C'est moi, Jésus! oui, c'est moi qui té fuis.
6. Prends donc pitié de ma grande misère : Soumets mon cœur, brise sa dureté.
A Golgotha mon âme te fut chère :
Je compte, ô Dieu ! sur ta fidélité.
ISO m. PioiTŒ. — Travaux de là foi.
i . Combien de fois^ Seigneur !
J'ai senti dans mon cœur, Ta sublime présence Relever ma constancer Et donner du repos A mon àme en souffrance^ Lorsque son espérance Succombait sous ses maux !
2. Oui, déjà, que de fois, A ta puissante voix, Une force soudaine
A soulagé ma peine !
Combien de fois ta main, Au fort de ma détresse.
Secourut ma faiblesse Et dressa mon chemin !
3. Oui, tu t'es approehé Dès que je t'ai cherché; Et mon Ame, avec joie, A poursuivi sa voie.
Tu m'as dit : Me voici :
Je suis ton Dieu qui t'aime, Et mon pouvoir suprême Finira ton souci.