‹ César MalanChapitre 107 sur 289 · Depuis ce jour, ta longue patience · texte numérisé non relu

Depuis ce jour, ta longue patience

A supporté mes nombreuses tiédeurs :

Je t'ai quitté ; mais toujours ta clémence A prévalu sur mes folles erreurs.

5. Pourquoi toujours, par ma lâche faiblesse, Trouvé-je en moi des langueurs, des ennuis ! Ah ! ton amour jamais ne me délaisse : C'est moi, Jésus! oui, c'est moi qui té fuis.

6. Prends donc pitié de ma grande misère : Soumets mon cœur, brise sa dureté.

A Golgotha mon âme te fut chère :

Je compte, ô Dieu ! sur ta fidélité.

ISO m. PioiTŒ. — Travaux de là foi.

i . Combien de fois^ Seigneur !

J'ai senti dans mon cœur, Ta sublime présence Relever ma constancer Et donner du repos A mon àme en souffrance^ Lorsque son espérance Succombait sous ses maux !

2. Oui, déjà, que de fois, A ta puissante voix, Une force soudaine

A soulagé ma peine !

Combien de fois ta main, Au fort de ma détresse.

Secourut ma faiblesse Et dressa mon chemin !

3. Oui, tu t'es approehé Dès que je t'ai cherché; Et mon Ame, avec joie, A poursuivi sa voie.

Tu m'as dit : Me voici :

Je suis ton Dieu qui t'aime, Et mon pouvoir suprême Finira ton souci.

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