N'as-tu pa& entenclu le cri de ma çpuSrance
0 mon Dieu, mon Rocher, mon tout-puissant Sauveur ! N'est-il plus en tes mains de forte délivrance. Ou m'aurais-tu fermé l'accès de ta faveur ?
2. Ah ! je ne cache pas le tourment de mon âme : Je te fais tout l'aveu de mes nombreu]^ péchés. Je reçois sur mon cœur de ta loi tout le blâme, Et sur ta grâce, ô Dieu ! mes yeux sont attachés.
3. Je ne puis rien 4e plus, et mon cœqr est siqcèr^ : Oui, c'est en vérité que je suis repentant. Pourquoi donc à mes pleurs, à mes cris, ô mon Père ! Retiens-tu ton regard loin de moi, ton enfiaiit?
4. Qui me soulagera, si ta main me délaisse ? Est-il un autre Dieu qui puisse délivrer? Est-il un autre asile oh toq peuple en détresse Puisse dans ses langueur^ sa force recouvrer ?
5. Mais, mon âme! pourquoi cette plainte coupable? Pourquoi de l'Eternel crains-tu le châtiment ! - Envers ses bien-aimés n'est-il pas secourable?
Ah! pour eux son courroux ne dure qu'yn moment.
6. J'attendrai donc, Seigneur! Oui, sans impatience Je porterai le poids de ma longue douleur. Jésus, quand il souffrit, apprit Tobéissance^
Et comme lui je dois te soumettre mon cœur.
1 . Oui, je m'assure en toi, mon Seigneur et mon Père ! Dans mes tentations, mes combats et mes maux.
Je regarde à \M seul, au fort de ma misère.
De toi seul, par ton Fils, j'attends tout mon repos.
2. <c Ma grâce te suffit, n me dis-tu dans ma peine : » Ma force s'accomplit en ton infirmité :
« Si ton Ame s'abat, de ma main souveraine « Je te relèverai dans ma fidélité. »
3. Oh! quel solide appui, quel roc inébranlable, Quel asile assuré que ton constant secours ! Mon cœur eût défailli sous le poids qui l'accable. Si ta promesse, ô Dieu ! n'eût été mon recours.
4. Mais tu m'as exaucé. Ton Esprit en mon âme A versé richement ta consolation ;
Et je sais que le cœur qui t'invoque et réclame, Trouve bientôt ta paix dans son affliction.
5. Je veux donc, ô mxm Dieu! célébrer ta clémence : Oui, je veux devant tous raconter tes bienfaits. Et dire aux affligés : « Cherchez la délivrance Dans le regard de Dieu, car de vous il est près. »
Ps. xxxiii, 18. Voici : l'œil de l'Etemel est sur ceux qui le craignent ; il est pour ceux qui s'attendent à sa gratuité.
Matih. X, 30. Môme les cheveux de votre tête sont tous comptés.
1 FiBRRE, V, 7. Déchargeï-vous sur Dieu de tout x^ qui peut vous inq.uiéter, parce que lui-même a soin de vous.
160 m. Partie. — Travaux de la foi.