‹ César MalanChapitre 123 sur 289 · Non, non. Fils du Très-Haut! ton impur adversaire · texte numérisé non relu

Non, non. Fils du Très-Haut! ton impur adversaire

Ce rebelle vaincu.

Sous tes pieds abattu.

N'a point de droit sur nous, les élus de ton Père l

Luc, X, 18. Je voyais Satan tombant du ciel comme un éclair.

1 . Laissons, Enfants de Dieu ! laissons la voie impure, Où du siècle présent se perdent les amis.

Détournons-nous ; repoussons leur souillure, Que notre cœur à Jésus soit soumis !

2. Il nous acquit le ciel au prix de sa souffrance. Nous sommes son troupeau, du monde retranché.

Pourrions-nous donc lui rendre obéissance. En demeurant asservis au péché ?

3. Ah! s'il n'eût eu pour nous qu'une froide tendresse. Sur nous encore de Dieu pèserait le courroux ;

Mais par son sang, il scella la Promesse Du grand pardon qui du ciel vient à nous.

4. Ah! sentons-le. Chrétiens, et d'un ami si tendre Prenons le joug aisé : donnons-lui notre cœur !

Pour tant d'amour, qui pourrait ne lui rendre Qu'un devoir mort, ou qu'un stérile honneur!

5. Mon, tu le sais, Jésus ! ce n'est point notre envie : Mon, nous ne voulons pas ton Esprit contrister.

Ah ! daigne donc, au chemin de la vie. De notre cœur tout vain désir ôter.

2 Pierre, m, 17. Vous donc, bien-aimés, étant déjà informés, prenez garde qu'étant emportés avec les autres par la séduction des abominables, vous ne dérogiez à votre propre fermeté.

HÉBR. XII, 15. Veillez attentivement à ce que quelqu'un ne se tienne en arrière de la grâce de Dieu.

474 III. Partie. -^ Travaux db la foi.

i . Ah ! laissez-moi de ma faute gémir ; Laissez mes pleurs couler en abondauce ; Ne cherchez pas à calmer ma souffrance : Devant mon Dieu je ne puis trop rougir. J'étais heureux : j'avais sa douce paix ; Il me donnait sa joie et sa lumière : Enflé d'orgueil, oubliant ses bienfaits, Je suis tombé : j'ai trouvé la misère !

2. Oui, devant tous je dois m'humilier; Rien n'affaiblit la honte qui m'accable. C'est dans le cœur que je me sens coupable : C'est là, Jésus! que j'ai pu t'oublier.

Je chancelais ; ta charitable voix Me rappela ton sanglant sacrifice :

Et cependant, moi, sauvé par ta croix, Je te laissai pour suivre l'injustice !

3. Ainsi de Dieu j'ai coniristé l'Esprit ; J'ai fait le mal que le Seigneur déteste. Sous son courroux, hélas ! il ne me reste Qu'à confesser que sa Loi me maudit. Mais, près de toi n'est-il plus de pardon ? 0 Christ ! ton sang n'a-t-il plus d'efficace ? As-tu mis fin à ta compassion.

Et pour toujours cacherais-tu ta face?

Prov. I, 23. Etant repris par moi> convertissez-vous. Voici, je vous départirai en abondanôe de mon Esprit, et je vous ferai connaître mes paroles.

4. Àh! ton support n'est jamais épuisé, Cher Rédempteur ! Non, jamais ta clémence N'a repoussé nos pleurs de repentance, Ni les soupirs de notre cœur brisé.

Entends-moi donc, Jésus ! retourne-toi : Etends ta main pour guérir ma blessure ! Que ton regard redescende sur moi.

Et que ta voix me console et rassure !

5. Oh! tendre amour! paternelles faveurs! Par ton Esprit tu soutiens ma faiblesse. Je sens ta paix dissiper ma tristesse.

Et c'est ton sein qui recueille mes pleurs ! Ah ! désormais, par ton puissant secours. Je veux enfin m'attacher à te plaire, Et saintement te consacrer mes jours, 0 mon Seigneur, mon Sauveur et mon Père !

Ps. Li, 5» 6. Je connais mes transgressions, et mon péché est continuellement devant moi. J'ai péché contre toi, contre toi seul, et j'ai fait le mal sous tes yeux.

Luc, XV, 18 — 2Q. Je me lèverai, je m'en irai vots mon père, et je lui dirai : Mon père, j'ai péché contre le Gel et devant toi : je ne suis plus digne d'être appelé ton ûls. — Et comme il était encore loin, son père le vit et fut touché de compassion ; et, courant à lui, il se jeta à son cou, et le baisa.

jPs. Lxxxv, 9. Il parlera de paix à son peuple et à ses bien-aimés, et ils ne retourneront pas à la folie.

176 m. Partie. — Travaux de la foi.

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