‹ César MalanChapitre 129 sur 289 · QUATRIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

QUATRIÈME PARTIE

PRIYIliGES DJS LA. FOI.

§ I. U CHRKtlKI A L'ASSmAIWB B LA VOSSMSIOR

DB là OUOB.

1 . Longtemps j'avais cherché la perle précieuse» Que mon cœur désirait, q»i devait m'earicbir ; Mais j'étais pauvre encor, quand Dieu me fit ouïr De sa grflce en Jésus la promesse joyeuse.

2. Oh! quel fut mon transport à la Bonne-Nouvelle Que j'étais, pour toujours, reçu dans le pardon ; Que de tout mon salut Dieu m'avait fait le don. Et que j'avais ma part à la vie éternelle !

3. Tu le sais, 6 mon Dieu ! dans mon Ame étonnée Je ne pus qu'adorer ce merveilleux amour ;

Et ta joie en mon cœur, depuis cet heureux jour. S'est unie à la paix qu'alors tu m'as donnée.

4. Quel amour je te dois ! Oui, mon Dieu ! pour te plaire Je devrais tout quitter,, et n'être plus qu'à toi.

Je devrais, en mon cœur, garder toute ta loi. Et ne marcher jamais qu'à sa pure lumière.

5. Mais j'approche, ô Seigneur ! en poursuivant ma vie» Du bienheureux moment où toi seul j'aimerai ;

Où de la mort enfin je me dégagerai ; Où tu te montreras à mon Ame affranchie !

ASSfi^iKIs cir M^Gasi09 m. hi. «tÀCc. 187

1 . Gloire soit au Seigneur f il a brisé ma chalpe. Oui, te joug est rompu : je suis en liberté.

Jésus ! c'est là ta charité ; Qui, c'est ta grftce souveraii^e,.

Et le signe puissant de ta gratuité.

2. Quand Lazare, à ta voix, eut recouvré la viiB, Tu dis : « Déliez-le, puis qu'on le laisse idler. »

Ainsi tu viens de révéter A mon ftme heureuse et bénie, Tout^ son droit à la gloire où tu vas Fappeler.

3. Quel incrédhile orgueil, quelle coupable crainte. Me retenait encor dans l'asservissement ï

Ah ! mon triste gémissement.

Ma langueur, ma constante plainte, De ce dur esobvage étaient te monument.

4 . Mais, Jiésus ! aiii|ouTd'huil, dans ta vive hniiàre, Je po(Sf9è|de en mon. coeur ton étemel amour.

Oui, ta bonté, dès cebeau joiur, A fini toute m^ misère, Et j'att€i949» m ta paii, ton {^orieux retour.

5. Je pw$ <^l(09c m'avaçpçr» ptei» de. force el ds joie, Yers l'étj^rwl ?epQç de lia $ainte Cité.

Seigneur ! vers l'immorl^itë Maintenant tu dresaes ma voie,^

Et tu \9^ m*'inlwAmi^ m t^ (âicité.

188 IV. Partie. — Privilèges de la foi.

1 . Quel éclat tout nouveau vient de luire en mon Ame ! Dans ma profonde nuit d'où brille cette flamme ?

La lumière des cieux Resplendit à mes yeux :

0 mon Dieu, mon Sauveur ! que mon cœur est heureux !

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