‹ César MalanChapitre 151 sur 289 · Ah ! tu le sais, ma vive peine · texte numérisé non relu

Ah ! tu le sais, ma vive peine

Et le sujet de ma douleur,

C'est le péché : c'est cette chaîne Qu'en tes sentiers encor je traîne. En te suivant, ô mon Sauveur !

7. Mais, ô Jésus, malgré ma plainte, Je trouve en moi ta douce paix.

Oui, ton amour bannit la crainte ; J'en ai senti la vive étreinte :

Seul, il remplit tous mes souhaits.

1 Jean, i, 4. Nous vous écrivons ces dioses, afin que votre joie soit parfaite.

— IV, 18. Il n'y a point de crainte dans l'amour.

Ps. XV, 1, i. Etemel ! qui séjournera dans ton tabernacle, qui habitera en^la montagne de ta Sainteté ? Celui qui marche dans l'iatéghté, qui fait ce qui est juste, et qui profère la vérité.

EsAÎB, Li, 11. Les rachetés de l'Eternel retourneront et viendront en Sion avec chant de triomphe ; et une allégresse éternelle sera sur leurs têtes. Ils obtiendront l'allégresse et la joie, et la douleur et le gémissement s'enfuiront.

216 IV. Partie. — Privilèges de la foi.

1. Ah! Seigneur! quel profond repos Ton enfant trouve dans ta grâce!

Quel prompt remède à tous ses maux Dans un seul regard de ta face !

En ton amour et dans ta paix, Il se détache de la terre; Et vers la maison de son Père Il fait monter tous ses souhaits.

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