‹ César MalanChapitre 169 sur 289 · Je t'attends, ô Jésus · texte numérisé non relu

Je t'attends, ô Jésus

Et vers toi je m'avance Au sentier des élus.

Affermis ma constance.

Soutiens mon espérance, Et jusques à la fin.

Aplanis mon chemin !

EsAÏE, xixviii, 3. Souviens-toi maintenant, je te prie, ô Eter^ nel ! comment j'ai marché devant toi, en vérité, et en intégrité de cœur, faisant ce qui t'est agréable.

Jban, xn, 26. Si quelqu'un me sert, qu'il me suive, et là où ie serai, là aussi sera celui qui me sert ; et si quelqu'un me sert, le Père l'honorera.

Apoc. xxii, 11. Que celui qui est juste soit encore plus rendu juste ; que celui qui est saint soit encore plus sanctifié.

242 IV. PARTifi. ~ Pritiléges de là mi.

1. Quel autre est-il au ciel, sinon toi, mon Sauveur! Vers qui mon âme en paix élève sa pensée ?

A quel autre qu'à toi peut-elle être adressée Pour trouver ici-bas sa joie et son bonheur?

2. Dans un monde souillé, dans ce qui doit finir, Pourrais-je rencontrer quelque objet désirable ? Pourrais-je recevoir d'un trésor périssable.

Un bien qui contentât mon céleste désir?

3. Si mon cœur imprudent, si mon infirmité. Peut un moment encor s'attacher à la terre, Ah! ton Esprit bientôt m'en montre la misère, Et m'en fait repousser l'impure vanité.

4. C'est ta grâce, d Jésus» c'est ton fidèle amour. Qui fait mon vrai repos et ma force en ma vie. Trouvé-je ton regard ? ah ! mon âme est ravie. Bien au-delà du temps, jusque dans ton séjour.

5. Aussi, sans nul eflbrt, me tenant près de toi. Par ta puissante main je me laisse conduire ; Et tout en cheminant, je ne peux que te dire :

« Oh ! que ton joug est doux ! Qu'il est cher à ma foi ! »

EsAÏE, XL, 31 . Ceux qui s'attendent h l'Eternel reprennent de nouvelles forces ; les ailes leur reviennent comme aux aigles. Ils courront et ne travailleront point ; ils marcheront et ne se lasseront point.

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