‹ César MalanChapitre 215 sur 289 · Car tel fut ton amour pour nous, race rebelle · texte numérisé non relu

Car tel fut ton amour pour nous, race rebelle

Tu nous aimas. Seigneur ! jusqu'à mourir pou** nOûs !

Agneau ! tu supportas les coups Que nous devions souffrir dans la peine éternelle !

5. Et c'est toi-même, ô Christ! c'est toi qui nous engages A rappder ainsi cet ineffable amour !

Tu veux que jusqu'à ton retour Sous ses yeux constamment l'Église en ait les gages.

6. Oh ! bénis donc pour nous ton Pain et ton Calice, Toi, Seigneur! qui te tiens avec nous maintenant!

Oh ! que ton Esprit fortement Dans sa communion sur ton cœur nous unisse !

Lfc PARDON DES CHTFENSBS. 308

1 . C'est danofs in {mtxqme ta ^s n\t^ Enfant de Dieu, disciple du Sauteur !

Par son Esprit ton âme doit le suilte

Sur le sentier de la douceur.

Si contre toi s'élève cjuelque offense, Si Ton te hait, si Ton veut t'opprimer,

Ferme ton cœur à la vengeance :

Comme ton Dieu tu dois aimer.

2. Bien loin de toi quetotrle haine, Que tout dépit soit toujours repowssé ; Souffre en repos et l'insulte et la peine,

Et sans orgueil sois abaissé.

Oui, pour Jésus, pour ce Rm débonnaine, Reçois le coup le plus humiliant.

Bois jusqu'au fond la coupe amère :

Comme ton Dieu sois patient.

3. Ne sais-tu pas quelle est sa grâce, Que de péchés son amour t'a remis ?

Qu'ainsi jamais ton support ne se lasse

Envers tes plus grands ennemi^.

S'ils sont cruels, si leurs haines s'attisent^ De ta bonté rouvre-leur le trésor :

S'ils sont hautains, s'ils te méprisent,

Comme ton Dieu pardonne encor.

4. Ce n'est pas toi que bait le monde. C'est ton Seigneur qu'ils ne connaissent pas. Ah ! plains-les donc ; leur misère est profonde :

Contre Dieu se lève leur bras.

Tends-leur la main au bord du précipice. S'ils sont tombés, cours, et sois leur soutien ;

Et pour punir leur injustice.

Comme ton Dieu fais-leur du bien.

304 QU'EST h*H0M%JL4 LOIN DE JÉSUS !

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