‹ César MalanChapitre 249 sur 289 · Toujours donc, ô mon Dieu · texte numérisé non relu

Toujours donc, ô mon Dieu

En ce terrestre lieu.

Mon âme aura le gage

Du céleste héritage.

Oui, c'est ta voix, c'est ton Esprit, Qui me le montre et m'y conduit.

JÉSUS MACNinÉ. 353

(Imité da Psaume XXIII.)

1 . Jésus est mon berger ; sous sa douce houlette Mon âme ne connaît ni crainte, ni disette.

C'est dans ses riches parcs qu'il me garde en repos, Tout près des bords riants de ses tranquilles eaux.

2. Que je trouve en mon cœur et de force et de joie, Quand je te suis, Jésus ! sur ta facile voie ! Pour Tamour de ton Nom, sur un sentier uni. Je suis toujours en paix ; je suis toujours béni.

3. Oui, quand mon âme, ô Christ! en ton ciel appelée, Traversera la mort et sa sombre vallée.

Près de toi, sous tes yeux, elle ne craindra rien : Ton amour tout-puissant sera son fort soutien.

4. Par combien de faveurs déjà tu me consoles ! Je me sens affranchi par tes saintes paroles : De ton Esprit d'amour j'ai la douce onction» Et mon cœur est comblé de ta dilection.

5. Ainsi, quoi qu'il en soit. Dieu Sauveur, Dieu fidèle ! Chaque jour ta bonté sera pour moi nouvelle. Toujours en ta clémence ici-bas je vivrai ;

Puis, Seigneur ! en ton ciel toujours j'habiterai.

1. Oui, ton joug est facile» ô Sauveur débonnaire ! Oui, tes aimables lois sont un léger fardeau. Oui, toujours ton enfant, au chemin de la terre A se soumettre à toi trouve un bonheur nouveau !

2. Quel repos, quelle joie, oh ! quelle paix profonde. Quand je t'éœute, ô Christ ! vient se répandre en moi ! Ah ! qu'il m'est doux, alors, en m'éloignant du monde, De tourner tous mes pas vers le ciel et vers toi !

3. Non, loin de ton regard, loin de ta voix puissante. Mon Ame, en ces bas lieux, ne goûte aucun plaisir ; Et sans lumière, alors, sans guide et languissante. Elle n'a plus, hélas ! qu'un fol et vain désir.

4. Ne me laisse donc pas, durant mon court voyage, Marcher, un seul instant, hors de ton beau chemin ! Non, que jamais mon cœur, dans ce pèlerinage. Ne cherche un autre appui que celui de ta main !

â. Bientôt, Seigneur! bientôt, ma terrestre durée A la porte du ciel terminera son cours. Ton amour, dès longtemps, me l'avait préparée : Ah ! qu'avec toi, Jésus ! j'en passe tous les jours !

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