‹ César MalanChapitre 36 sur 289 · Tiens-nous donc en ton repos · texte numérisé non relu

Tiens-nous donc en ton repos

Bon Sauveur ! sois notre asile !

Montre-nous qu'ici-bas tout est vain, tout est faux ; Mais qu'en suivant ta voix ton disciple docile Est gardé de tous les maux !

Jean, x, 14. C'est moi qui suis le Bon Berger, et je connais mes brebis, et je suis connu des miennes.

Ps. xxiii, 4. Tu es avec moi : c'est ton bâton et ta houlette qui me consoleront.

l'ÉOUSE ÉTRA19GÈRE ICI-DAS. S9

1 . Du séjour des péchés» où règne la misàre» Délivrés pour toujours, nous marchons vers Sion, Cherchant des fils de Dieu la sainte nation^ Avec les nouveaux cieux et la nouvelle terre.

Alléluia ! AUéluia !

Soutenons notre foi : — Jésus est notre Roi !

2. Traînant dans les ennuis une lugubre vie, Nous étions les sujets du plus dur des tyrans. Maifitenant affranchis de ses fers accablants, Nous allons habiter une noble patrie.

Alléluia I etc.

3. C'est là que le Seigneur, au sein de la lumière, Se moBtre à ses élus, qu'il couronne d'honneur. Des délices du ciel il inonde leur cœur :

Son amour est en tous ; de tous il est le Père. Alléluia! etc.

4. Là, leur péché n'est plus; leurs terrestres souillures Sont mises en oubli dans le sang de TAgneau.

Là, tout dans leur esprit est céleste et nouveau ; Et comme eux nous serons de saintes créatures. Alléluia ! etc.

5. Sur la mort, à jamais, s'affermit leur victoire : Ils sont avec leur Dieu dans son éternité ! Jésus est le trésor de leur félicité !

Et nous allons jouir de toute cette gloire !

Alléluia! Alléluia!

Soutenons notre foi : — Jésus est notre Roi !

60 I. PARTIE. — Objet de la foi.

1 . Célébrons en accord, nous, Enfants de lumière ! Les douceurs de Tamour de Dieu, notre bon Père* Chantons de son cher Fils Timmense charité.

Et le tendre support de sa fidélité.

2. Ici-bas étrangers, nous traversons la vie Comme des voyageurs marchant vers leur patrie. De la sainte Cité gaiment nous approchons : Déjà son avant-mur de nos pieds nous touchons.

3. Nous allons pénétrer dans sa paisible enceinte; Vers sa porte, en chantant, nous avançons sans crainte. Comme des citoyens nous y serons reçus ;

Car nous portons sur nous le beau nom de Jésus.

4. Hâtons-nous ! Voyageurs ! que rien ne nous arrête ! Le Seigneur, en ses murs, notre repos apprête. Encor quelques moments supportons nos fardeaux : Sur son seuil, pour toujours, cesseront nos travaux.

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