Oh ! quelle paix. Berger fidèle
Que celle dont nous jouissons !
Ainsi vers la gloire éternelle En sûreté nous avançons.
70 I. Partie. — Objes be là fol
1 . Ah ! quel amour nous a montré le Père, Que nous soyons appelés ses enfants !
C'est pour cela qu'on nous voit sur la terre Si méconnus du monde et des méchants.
Mais, cher Sauveur ! ton disciple préfère Ce déshonneur aux noms les plus brillants.
2. C'est vainement que la folle sagesse Veut obscurcir, ô Dieu! ta Vérité.
Son grand savoir n'est qu'erreur et faiblesse. Fausse raison, mensonge, impureté.
Non, ni vertu, ni force, ni noblesse.
Hors de Jésus n'a de solidité.
3. Mais, nous. Chrétiens, nous possédons la vie : La vanité sur nous ne règne plus.
- Avant les temps, dans sa gr&ce infinie, Pour nous sauver Dieu nous avait élus ; Et sa bonté pour nous fut accomplie.
Quand sur la croix il nous donna Jésus.
4. Aussi fondés sur sa toute-puissance, Nous attendons son règne glorieux ; Car c'est de Lui que toute délivrance Sur ses enfants se montrera des cieux ;
Et vaillamment, tout remplis d'espérance, Nous entonnons des chants victorieux.
l'église consolée. 71
5. Quoi qu'il en soit« Jésus ! ia chère Eglise Sera toujours l'objet de ta faveur.
A ton pouvoir joyeusement soumise.
Elle te suit dans une sainte ardeur.
Tu lui donnas en tout temps pour devise : <c Nous triomphons en notre Dieu-Sauveur. »
6. 0 fils de Dieu ! ta terrible victoire Sur les moqueurs bientôt s'accomplira.
Devant leurs yeux resplendira ta gloire, Et leur orgueil aussitôt tombera. En ce jour-là périra leur mémoire.
Et tout méchant de frayeur tremblera.
7. Dieu se rira de leur rage éphémère ; Déjà leurs pieds dans leurs rets se sont pris. Devant leurs pas ils ont creusé la terre, Et de leurs mains leurs liens sont ourdis. Oh ! qui pourra soutenir ta colère, Quand pour juger, A Dieu! viendra ton Fils?
SoPH. in, 16, 11. Ne crains point, SionI que tes mcûns ne soient point défaillantes. L'Eternel ton Dieu est au milieu de toi ; le Puissant te délivrera ; il se réjouira à cause de toi avec allégre?9ie.
Ps. cxxiu, 3, 4. Aie pitié de nous. Eternel I aie pitié de nous car nous avons été rassasiés de mépris. Notre âme est pai trop accablée de la moquerie des superbes, et du mépris des or gueilleux.
72 I. Partie. — Objet de la foi.
L'EgKse est heureuse a/a sortir du combat.
i . Lorsque les temps auront fini leurs cours, Lorsque les cnoses corruptibles Auront fait place aux invisibles.
Avec son Dieu Sion sera toujours.