II. Partie. — Profession de la foi
1. Les œuvres du Très-Haut proclament sa puissance. En charmant les regards eUes touchent le cœur. Rien ne peut obscurcir leur sublime grandeur ; Rien ne peut approcher de leur magnificence.
2. Quel éclatde beauté ! Que d'cmlre et d'harmonie ! Sans trouble ni retard, tout marche sans effort. Dans cet ouvrage exquis^ dans ce parfait accord.» La force à la douceur se trouve réunie.
3. Dieu seul est le Puissant. Il commence; il achève. Les desseins de son cœur sont cachés et profonds. Ses décrets éternels sont plus hauts que les monts ; Et par-dessus les cieux sa vérité s'élève.
4. Mais quel cœur, ici-bas, s'y montrera sensible? Quel homme avec amour adore son Auteur?
Quelle âme y vient chercher son Père et son Sauveur, Et dans ce qui parait voit le monde invisible ?
NÉH. IX, 6. Toi-même, à Eternel I toi seul tu as fait les cieux, les cieux des cieux et toute leur acmée ; la -terre et tout ce qui s'y trouve; les mers et tout ce qu'elles contiennent. Tu vivifies toutes ces choses, et l'armée des cieux se prosterne devant toi.
2 Pierre, m, 13, 14. Or, nous attendons, selon sa promesse, de nouveaux xôeux et une nouvelle terre où la justice habite. C'est pourquoi, bien-aimés, en attendant ces choses, étudiez-vous à ce qoB vous soyez trouvés de lui, sans tadka et sans reproche, en paix.
ADOftATlOOl M DIEU CRÉATEUR. 87
5. Ce n'est que le Chrétien qui jouit de la terre ! C'est pour lui seulement que tout est vraiment beau. II y trouve partout un plaisir tout nouveau ; Car partout il y voit l'ouvrage de son Père.
6, Cependant ces guérets et cette belle plaine. Ces arbres verdoyants, ces monts et ces câteaux, Ces bords délicieux et ces limpides eaux, Ne sont que pour un temps, et leur fin est prochaine.
7. Puis donc que tout finit, puisque ce monde passe. Puisque le jour présent touche i l'éternité. Dégageons notre cœur de cette vanité.
Et saisissons les biens de la céleste Grâce.
8. Oh ! quels transports je sens dans mon âme ravie! Pour moi s'ouvre le ciel, et le monde n'est plus! Non, je ne puis mourir : j'appartiens à Jésus !
Il est le Dieu des cieux et Téternelle vie!
Esa'îe, xlv, 6, 7, 12. Je suis TEtemel; et il n'y en a point d'autre qui forme la lumière, et qui crée les ténèbres. C'est moi ^ui ai fait la terre, et qui ai créé l'homme sur elle. C'est moi qui ai étendu les cieux de mes mains, et qui ai donné la loji à toute leur armée.
JoB, XII, ^-9. le te prie, interroge les bêtes, et chacune d'elles t'enseignera ; ou les oiseaux des cieux, et ils te le déclareront ; ou parle à la teire, et eUe t'instruira ; même les poissons des eaux te le racontei^nt : Qui ne sait de toutes ces choses, que c'est la main de Dieu qui les a faites?
88 IL Partie. — Profession de la foi.
i . Chantons ensemble les louanges De TEternel, le Créateur.
Que nos voix et celles des anges Soient en accord à son honneur !
Que notre cœur, de cette terre, Par la foi, porte jusqu'aux cieux, Jusqu'au royaume de lumière.
De notre amour Thymne joyeux!
2. C'est toi. Seigneur! dont la puissance Du néant tira l'Univers ;
Ta main, avec magnificence.
Le remplit d'ouvrages divers.
Tu l'arrangeas avec sagesse. Tu lui donnas le mouvement, Et de ta sublime richesse Tu le paras abondamment.