Ma vie, à ce penser, du monde est séparée
0 Jésus ! ton rç^wl
M*enceint de toute part ; De toi, 4e ta grwdeur, moa âme ^t eatonrée-
0 t^rre ! laisse^noii l
0 aouEces de la foil Ouvrez, versez vos eau^ sur^çette âme altérée !
S. Tout rUnivers, Seigneur! se meut devant ta face.
Tout le cercle des cieux
Se déploie à tes yeux.
Et ta divinité remplit Timmense espace.
Ohl quesuîs^je. Etemel!
Moi, fragile mortel !
Et cependant, iésus! en mon ecBiir j'ai tagrftoe!
6. Oui, quand au Dernier jour les rocs de ces montagnes Ensemble crouleront, Quand ces cieux passeront.
Et quand tes feux ardents brûleront ces campagnes, Alors, comme aujourd'hui.
J'aurai mon sûr appui
Dans l'amour dont partout, 6 Dieu! tu m'accompagnes.
Ifim, xi^ 17. Toujtes les nations sont devant l'Eternel oooune un rien, et il les tient pour joaioins que rien et que néant.
1 Cor. m, 22, 23. Soit le monde, soit la vie, soit la mort, soit k^ çbosfi» présentes, soit les choses à venir, toutes choses sont h vous, et vous à Christ, et Qirist à Dieu.
92 II. Partie. — Profession de la foi.