L'éternité, ton ciel, ta vie
Dans leur éclat frappent mes yeux ; Et ta Parole me comie Au vrai festiiii des bîeo^ureAiix.
Ouvre-moj 4onç ton san^^tuaire :
Viens m'introduire au beau s^ur Où toi, mon Dieu, mon tendre Père, Tu m*e^UiBtiens <jle to» anoow !
Héb. X, 25. N'abandonnez point nos assemblées mutuelles, comme quelques-uns o^nt coûtante de fidre.
Matth. xvni, 20. Là où il y en a deux ou trois assemblés en mon Nom, je suis au milieu d'eux.
iOO II. Partie. — Profession de la foi.
Le Jou/r du Seigneur.
1. Voici le jour qu'aime mon âme, Le jour de Dieu, de son repos.
Laissez-moi donc, soins et travaux !
N'éteignez pas la sainte flamme Dont l'Esprit de mon Rédempteur Vient embraser mon heureux cœur.
2. Seigneur! ce jour fut par toi-même Dès l'origine consacré.
Tu voulus qu'il fût séparé Par ton ordre et ta loi suprême.
De ton repos ce monument Par toi fut béni richement.