‹ César MalanChapitre 85 sur 289 · Quand sentirai-je, ô mon Berger fidèle · texte numérisé non relu

Quand sentirai-je, ô mon Berger fidèle

En moi plus de ferveur ; Ah! je voudrais, lorsque ta voix m'appelle,

T'obéir sans lenteur.

De ton amour, ô mon Dieu, mpn Sauveur !

Embrase donc mon coeur !

PRIX ET DODCSUa D£ LA PAROLE 0E DIEU. lr%â

1 . Comme une eau qui parcourt une verte prairie, Rafraîchit doucement Therbe qu'elle nourrit, Ainsi ta Loi, Seigneur ! restaure et vivifie L'âme qui la reçoit par ton puissant Esprit.

2. En elle ton enfant puise toute sagesse, Tout solide savoir, et toute vérité.

En elle est son appui, sa force et sa richesse. Et pour son cœur nouveau Tordre et la sainteté.

3. C'est le port où ce cœur, au sein de la tempête, Peut trouver en tout temps le calme et le repos. C'est le consolateur et la prompte retraite

Qu'il a dans ses douleurs, ses ennuis et ses mau]^.

4. Aussi combien. Seigneur ! ta Loi m'est précieuse ! Que j'aime par sa voix à me laisser guider!

Elle rend chaque jour ma route plus heurei^se : Ah ! que tout mon désir soit de \^ bien garder !

5. Ecris-la donc en moi ; car c'est là ta promesse. Esprit de Jésus-Christ ! soumets-lui tout mon pœur ! Et si, par le péché, sa route je délaisse.

Par un prompt repentir fois cesser mon erreur î

Ps. cxix, 97, 103, 106. Ohl combien j'aime tes lois f Elles sont tout le jour le sujet de ma méditation. Oh! que tes propos sont doux à mon palais I plus que le miel à ma bouche. Tes paroles sont une lampe a mon pied, et une lumière a mes sentiers.

124 II. Partie. — Profession.de la foi

Page 1