‹ César MalanChapitre 90 sur 289 · TRAVAUX DE LA FOI · texte numérisé non relu

TRAVAUX DE LA FOI

S I. LE CWtiTQW, PAR LE aàWTrCaMtlT, CONIfAtT- ET

SBST SA MISÈRE.

I* Dans sa nature corrompue.

1 . Ecoute» 6 Dieu ! mon ardente prière ; Exauce-moi dans ta fidélité.

Moi, ton enfant, par ton Fil$ raieh^té.

Je viens chercher,, ea ma, peine, ô mon Vàre I

De ton regard la puissante clarté.

2. Mille désirs que ta sainteté blâme, Viennent troubler le repos de mon cœur ; Et du péché la coupable douceur

Attire, hélas ! enivre encor mon âme.

Et me retient loin de Christ, mon Sauveur !

3. Oh! que je hais cette terrestre vie. Qui de ta Loi rejette le pouvoir !

Ah ! sous ton joiig, qu'u me tarde de voir

En moi la force à la constance unie,

Un regard pur, un simple et saint vouloir ! ^

4. Tu le feras et ma ferme espérance Attend de toi que mes fers soient rompus. Oui, ton Esprit, aux dons que j'ai reçus. Joindra le zèle et la persévérance :

Alors» & Dieu ! j>'imiterai Jésus.

128 III. Partie. — Travaux de la foi.

1 . Oh ! quel combat, Seigneur ! ton enfant trouve ! Que de chagrins et que de pleurs secrets !

Ah ! quelque temps si son cœur les éprouve, De succomber il se sent bientôt près.

2. Dans son esprit s'il a quelque sagesse, Et si, d'abord, il approuve tes lois.

Sa chair, hélas ! n'est que ruse et faiblesse. Et du péché fait le funeste choix.

3. Oui, le péché peut encore me plaire. Dans le secret il captive mon cœur ; Il le séduit, il l'attire, il l'enserre,

Et mollement l'endort en sa douceur.

4. Ah ! que de vœux, de promesses, de larmes, 0 mon Sauveur! ne t'ai-je pas offerts ! Mais aussitôt j'ai vu les mêmes charmes A mes désirs donner les mêmes fers.

5. Ah! mon Seigneur! si j'eusse pris l'armure Que doit porter chacun de tes soldats.

Dans tes sentiers ma course eût été sûre, Et ton Esprit eût guidé tous mes pas.

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